• Renouvellement du contrat de Jacques Borlée: une issue positive au conflit opposant Jacques Borlée et la LBFA

    Suite aux événements qui ont secoué le milieu de l’athlétisme francophone ces dernières semaines, le Ministre des Sports, Rachid Madrane s’est proposé de jouer le rôle de médiateur en tentant de renouer le dialogue entre Jacques Borlée et la LBFA.

    Plusieurs réunions ont permis de rapprocher la Ligue belge francophone d’athlétisme de son coach emblématique Jacques Borlée.

    Ces différentes rencontres ont permis d’aboutir à un accord entre les parties. Jacques Borlée restera donc bien l’entraineur des Belgian Tornados et ce jusqu’après les Jeux Olympiques de Tokyo.

    Par ailleurs, ce contrat lie cette fois-ci Jacques Borlée aux deux Ligues belges d’Athlétisme puisque les Belgian Tornados, qui viennent de conquérir l’or à Berlin, sont maintenant composées d’athlètes provenant de deux communautés du pays.

    Le Ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles tient tout particulièrement à remercier l’ensemble des parties prenantes qui ont permis de rendre cette conciliation possible.

    Tant son homologue Flamand, Philippe Muyters, que les deux Administrations du Sport, les deux Ligues d’Athlétisme, le Comité Olympique et Jacques Borlée ont contribué, par leurs efforts et leurs propositions constructives, à la réalisation de ce nouveau projet en faveur du sport de haut niveau.

    Toutes les parties se réjouissent de ce dénouement qui permettra aux athlètes de se concentrer sur les importantes échéances à venir.

  • Le Ministre des Sports souhaite la mise en place d’un pôle d’expertise globale du sport de haut niveau

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    Le Ministre des Sports, Rachid Madrane a rencontré, ce jeudi après-midi, les athlètes de haut niveau, regroupés au sein d’un collectif baptisé ATHLE PRO, afin de porter leur demande de créer « un cadre professionnel et adapté pour les athlètes de haut niveau ».

    Les athlètes ont fait part au Ministre de leurs expériences sportives et de leurs propositions pour que leur voix puisse être mieux prise en compte dans la gestion de l’athlétisme de haut niveau.

    Le Ministre a souligné le caractère extrêmement positif de la démarche collective des athlètes, qui se sont inscrits dans une dynamique constructive de recherche de solution.

    Le Ministre rencontrera la direction de la LBFA demain, vendredi, pour examiner les manières de concrétiser ces solutions au sein de la Ligue, celle-ci s’étant déjà montrée ouverte à certaines propositions.

    Mais au-delà de la situation des sportifs pratiquant l’athlétisme, le Ministre Madrane a souhaité étendre ces améliorations à l’ensemble des sportives et sportifs de haut niveau francophones, sous contrat avec l’Adeps (et équivalent – comme les militaires), appartenant à des fédérations sportives bénéficiant des aides pour le sport de haut niveau.

    Le constat posé est que la progression constante du sport francophone, qui a amené de très nombreux athlètes à performer au plus haut niveau, entraîne des problèmes nouveaux de gestion pour les fédérations.  Il y a lieu d’aider celles-ci à faire face à ces nouvelles questions, en leur donnant accès à une expertise dans de très nombreux domaines, tant sportifs que juridiques, de gestion, de communication etc…, cela en écoutant la voix des sportifs eux-mêmes, leurs entraîneurs et leurs managers.

    Ces évolutions doivent permettre d’atteindre mieux l’objectif commun de l’ensemble de l’encadrement des sportifs de haut niveau, depuis le staff « sport de haut niveau » de l’Administration Générale du Sport, l’encadrement technique et administratif des fédérations, jusqu’à l’encadrement personnel des sportifs, qui est d’assurer aux sportifs un cadre serein d’évolution, source de progression à l’entraînement et de succès en compétition.

    Le Ministre Madrane a dès lors proposé de mettre en place un pôle d’expertise globale du sport de haut niveau, en appui aux fédérations. Ce pôle sera une structure intégrée d’expertise, de soutien, d’écoute et de construction de solutions spécifiques au haut-niveau.

    Ce pôle regrouperait l’existant, tel le CAPS (Centre d’Aide à la Performance Sportive) et le meilleur de l’expertise déjà disponible dans nos fédérations à et à l’Adeps, et se verrait compléter sur de nombreux volets.

    Ce pôle d’expertises multiples devrait permettre de répondre aux besoins concrets des fédérations et de leurs athlètes de haut niveau en mettant à leur disposition des conseils et des expertises dans les domaines suivants notamment: juridique (fiscalité, droit à l’image et visibilité des sponsors etc.) ; management sportif (coaching / médiation / négociation / gestion  des risques / détection / etc..) ; gestion des ressources humaines et de la motivation des sportifs ; communication et visibilité des fédérations et des sportifs ; éthique et gouvernance ; formation des cadres.

    Ce pôle devra être mobilisé pour répondre aux besoins du terrain : il doit servir à résoudre les questions problématiques qu’identifieront les acteurs de terrain, au premier rang desquels les sportifs et leurs entraîneurs.

    C’est pourquoi le Ministre veut, en outre, créer des lieux d’écoute et de réflexion pour tous nos athlètes de haut niveau sous contrats : une forme de conseil ou de commission des athlètes francophones, au sein desquels siègeront des athlètes désignés par leurs pairs.

    Une deuxième commission regrouperait les entraîneurs des sportifs de haut niveau, pour lesquels il est urgent de réfléchir à un statut valorisant, notamment pour susciter de nouvelles vocations.

    Enfin, une troisième commission serait créée afin d’entendre la parole des managers.

    Ces commissions seront également ouvertes aux responsables de fédération et de l’administration, aux membres du COIB et du sport paralympique, aux membres d’une discipline non olympique représentative, et à des experts nationaux et internationaux qualifiés pour répondre aux défis identifiés.

    « Je souhaite que nous puissions mettre en place rapidement  le pôle d’expertise, et ses commissions thématiques, pour pouvoir apporter, dans le temps court de cette fin de législature, des réponses concrètes et directement utiles à la gestion du sport de haut niveau, indépendamment de solutions de plus long terme qui pourraient s’avérer pertinentes. Je suis convaincu que si nous résolvons à court terme les questions concrètes qui viennent perturber le travail purement sportif, nous aurons déjà fait un grand pas » souligne le Ministre.

     Enfin, selon l’accueil faites aux propositions des athlètes, le Ministre n’exclut pas des modifications du projet de décret qu’il déposera prochainement au Parlement de la FWB, pour prévoir la représentation des sportifs de haut niveau dans les structures des fédérations sportives qui émargent aux plans-programmes du haut-niveau.

  • Lancement du premier « Foot-élite-études » à Bruxelles !

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    Le Ministre des Sports, Rachid Madrane a eu le plaisir d’annoncer, ce matin, la mise en place d’une première filière Foot-Élite-Études qui démarrera à la rentrée scolaire 2019, à l’Athénée Royal de Woluwe-Saint-Lambert.

    Ce premier Foot-Elite-Etudes bruxellois, issu d’une collaboration entre l’ACFF, le Brussels Football, la commune de Woluwe-Saint-Lambert, l’Athénée Royal de WSL et l’Adeps permettra à nos jeunes talents de pouvoir concilier plus facilement leur amour du football et leurs études secondaires.

    « Concilier les études avec le sport de « haut niveau » demande un investissement important de la part des élèves mais requiert aussi le soutien de tous les intervenants qui gravitent autour de leur projet de vie » souligne le Ministre Rachid Madrane.

    Ce projet qui porte déjà ses fruits en Wallonie (Ciney – Charleroi – Mouscron – Liège – Virton) peut s’étendre sur 4 ans, lorsque les jeunes s’inscrivent dès la 3e humanité et que leurs évaluations sont positives.

    « Je suis très heureux que Bruxelles puisse disposer de cette filière qui sera, sans nul doute, un moyen supplémentaire de détecter des jeunes talents tout en permettant à ceux-ci de continuer leurs études. La mission sera réussie si les joueurs parviennent par la suite à intégrer l’équipe nationale ou qu’ils ont l’opportunité de signer un contrat avec un bon club après leur formation au FEE » se réjouit le Ministre Rachid Madrane.

    Les exemples de footballeur de haut niveau qui sont passés pas le Foot élite étude ne manquent pas : Axel Witsel, Nacer Chadli ou encore Thomas Meunier.

    Ils sont aujourd’hui une grande source de fierté pour le pays! Ce qui prouve que ce dispositif peur être un formidable tremplin pour amener ces jeunes talents au plus haut niveau.  

  • Renforcement de la lutte anti dopage en FWB : bientôt des contrôles dans les salles de fitness

    Sur proposition du Ministre des Sports Rachid Madrane, la commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé ce mardi 23 octobre un avant-projet de décret modifiant le décret du 20 octobre 2011 relatif à la lutte contre le dopage.

    Pour rappel, cette réforme a pour objectif principal de permettre à l’ONAD (Organisation nationale anti dopage) Communauté française de répondre à l’ensemble de ses obligations en tant que signataire du Code mondial antidopage (le Code), vis-à-vis de l’Agence mondiale antidopage (AMA) et, ainsi, de manière plus globale, de réaffirmer son engagement en matière de lutte contre le dopage.

    Pour atteindre cet objectif, l’avant-projet de décret prévoit deux grands axes :
    – l’autonomie opérationnelle de l’ONAD et ses contours ;
    – la compétence disciplinaire obligatoire de la Commission interfédérale disciplinaire en matière de dopage (la CIDD), pour connaître et juger de tout cas de dopage allégué et/ou constaté par l’ONAD et ce, indépendamment de l’affiliation sportive éventuelle du sportif concerné. A l’heure actuelle, les contrôles effectués chaque année par l’ONAD visent essentiellement le sport de haut niveau, avec ce nouveau décret, les contrôles pourront à l’avenir cibler également les disciplines pratiquées de manière libre et sans affiliation sportive, comme le fitness ou les courses à pied.

    Concrètement cette réforme prévoit trois changements majeurs:

    En premier lieu, un seul tribunal antidopage sera bientôt compétent pour juger disciplinairement tout cas de dopage constaté ou allégué par l’ONAD.

    Actuellement, la compétence disciplinaire relève des fédérations sportives.
    Avec ce nouveau décret, tout contrôle positif sera suivi d’une décision et d’une sanction conforme au Code mondial antidopage, ce qui n’était pas nécessairement le cas avant pour certaines fédérations sportives.

    Par ailleurs, effet voulu et induit de cette compétence disciplinaire élargie, pour la CIDD, la présente réforme a aussi pour objectif de permettre une lutte plus efficace contre différentes formes de dopage – connues des autorités – qui sévissent au sein de certaines salles de fitness.

    Actuellement, l’ONAD peut déjà contrôler les salles de fitness mais comme le disciplinaire relève des fédérations sportives et que très souvent, les sportifs qui fréquentent ces salles ne sont affiliés à aucune fédération, le risque est très élevé qu’on se retrouve avec des contrôles positifs sans possibilité de sanction. Afin d’éviter ce risque d’impunité, dorénavant, un seul tribunal sera compétent pour tous les cas de dopage, sans tenir compte de l’affiliation sportive.

    Enfin, le texte prévoit aussi, à côté des sanctions sportives, issues du Code, et qui resteront évidemment applicables, en cas de dopage avéré, un mécanisme d’amendes administratives, proportionnelles à la gravité du cas de dopage constaté.

    On sait que pour certains sportifs, surtout ceux qui ne sont pas dans une fédération sportive, la sanction sportive a peu, voire très peu d’effet. La possibilité qui est faite d’octroyer des amendes renforcera le caractère dissuasif.

    Le produit de ces amendes sera réaffecté à des actions en matière de prévention, d’éducation ou de sensibilisation à l’antidopage.

    En raison de cet accroissement des tâches administratives de l’ONAD, le Gouvernement a aussi marqué son accord pour l’engagement, au sein de l’ONAD, de deux temps pleins administratifs.
    Cette réforme entrera en vigueur au cours du premier semestre 2019.

  • PLAY TRUE DAY, tous ensemble contre le dopage !

    Play true day

    A l’initiative des 4 Organisations nationales antidopage (de la Communauté française, flamande, germanophone et de la COCOM) et en coopération avec l’ensemble du secteur sportif belge : le COIB, le CPB, l’AISF et la VSF, un premier week-end de sensibilisation à la lutte contre le dopage se tiendra le week-end du 31 août au 2 septembre prochain : le PLAY TRUE DAY.

    Concrètement, des dizaines d’activités visant à promouvoir les valeurs d’un sport sain et sans dopage seront mises en place durant tout le week-end, mais également tout au long du mois de septembre, dans toute la Belgique et ce, dans de nombreuses disciplines sportives.

    Le coup d’envoi du PLAY TRUE DAY sera donné le vendredi 31 août, à l’occasion du Mémorial Van Damme ainsi que lors de l’ouverture de la 6ème journée de championnat de Pro-League, au début de la rencontre Zulte-Waregem-Club de Bruges.

    Outre les prestigieuses participations du Mémorial Van Damme et de la Pro-League, plus d’une quinzaine de fédérations sportives se sont jointes au projet PLAY TRUE DAY, pour se l’approprier à leur manière et selon leurs envies.

    « Je me réjouis qu’une telle initiative voit le jour. Je remercie les 4 ONADs, le COIB, le CPB, l’AISF et la VSF d’avoir pu rassembler tout le mouvement sportif belge autour d’un objectif commun, partagé par tous : un sport propre, sans triche et sans dopage ! La force de ce projet, c’est qu’il touche tous les sports, que ce soit au niveau amateur ou professionnel. Je voudrais aussi spécialement saluer de plus petites fédérations qui, même sans beaucoup de moyens, se sont immédiatement déclarées prêtes à participer au projet, que ce soit via les réseaux sociaux, par l’apposition de bannières ou encore par des projets plus éducatifs à destination des jeunes. » souligne le Ministre des Sports à la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rachid Madrane, enthousiasme que partage son homologue flamand, le Ministre Philippe Muyters.

    Premier projet de ce type à l’échelle nationale, les Ministres bruxellois, Guy Vanhengel et Didier Gosuin, ainsi que la Ministre germanophone Isabelle Weykmans ont également apporté leur soutien à cet événement sportif collectif.

    De son côté, le COIB a directement voulu s’associer au projet, autour de valeurs comme le fair-play et l’éthique, qui, depuis toujours, sont dans son ADN.

    Pour connaître tous les participants et toutes les activités qui seront menées durant le week-end PLAY TRUE DAY, ainsi que dans le courant du mois de septembre, rendez-vous sur le site de l’ONAD Communauté française (www.dopage.be), page Play True Day 2018.

  • Le Ministre des Sports, Rachid Madrane se réjouit des résultats sportifs engrangés ces derniers jours et tient à féliciter les athlètes pour leurs magnifiques performances

    Avec six médailles engrangées en athlétisme à Berlin et treize à Glasgow, en gymnastique, cyclisme, natation et en triathlon, le sport belge a brillé au plus haut niveau ces derniers jours en réalisant la plus belle performance de son histoire aux championnats d’Europe.

    Après une année 2017 fantastique avec pas moins de 165 médailles glanées lors des principales compétitions internationales et une année 2018 qui promet d’être tout aussi fructueuse, le sport francophone peut être particulièrement fier de ses résultats.

    S’ils sont bien évidemment le fruit du travail assidu réalisé par les sportifs et leur entourage, la Fédération Wallonie-Bruxelles n’y est pas étrangère non plus. Les efforts consentis et les mesures prises en Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur du développement et du soutien au sport de haut niveau, depuis une dizaine d’année, au travers notamment du décret du 8 décembre 2006, commencent à porter leurs fruits.

    Une augmentation de moyens budgétaires et humains en a découlé, ce qui a permis à l’Administration Générale du Sport de la Fédération Wallonie-Bruxelles d’optimaliser son soutien au sport de haut niveau par une série d’initiatives.

    Grâce à celles-ci, les athlètes francophones peuvent bénéficier d’un encadrement sportif de qualité et participer à des stages ou à des compétitions préparatoires et de haut niveau en Belgique ou à l’étranger.

    L’Adeps soutient également le sport de haut niveau au travers du financement d’un réseau interuniversitaire d’aides à la performance sportives (le CAPS) mais également par l’octroi de contrats de travail à plusieurs élites ou espoirs sportifs affiliés à une fédération sportive francophone.

    Les sportifs bénéficiant d’un contrat sportif de haut niveau (comme Nafissatou Thiam ou les frères Borlée) disposent d’une rémunération mensuelle et d’un accès maximal aux aides à la performance sportive et à l’encadrement «projet de vie» mis en place par l’Adeps afin de leur permettre d’arriver à performer au plus haut niveau mondial dans les meilleures conditions possibles. Pour l’année 2018, le Ministre des Sports a décidé de reconduire ou d’offrir un nouveau contrat à 59 sportifs de haut niveau, c’est 2 de plus qu’en 2017.

    Par ailleurs, la Fédération Wallonie-Bruxelles a investi pas moins de 86,5 millions d’euros ces dernières années pour la rénovation et/ou la construction de nouvelles infrastructures dans les centres Adeps, qui relève de sa compétence (LLN, Namur, Liège et Mons).

    « Ces bons résultats des athlètes francophones s’inscrivent dans une perspective de progression constante du sport de haut niveau francophone depuis une quinzaine d’années. Ils ne sont certainement pas le fruit du hasard. Avec des contrats de travail, des services d’accompagnement en matière de sport de haut niveau et de double carrière, et un important soutien financier aux fédérations sportives, l’Adeps apporte un réel soutien aux élites sportives. La difficulté de notre pays est que je suis le seul ministre au monde qui a la politique sportive mais pas les infrastructures qui sont du ressort des Régions (hormis les centres Adeps). Si on veut encore être plus efficace en matière de sport, il serait bon de réfléchir à la communautarisation des infrastructures sportives » souligne Rachid Madrane.

  • Les chantiers de rénovation des centres sportifs du Blocry à Ottignies-Louvain-la Neuve et du Sart-Tilman et de Blanc Gravier à Liège se poursuivent

    Les centres sportifs, dont l’ADEPS est co-propriétaire, à Ottiginies-Louvain-la-Neuve avec la ville et l’université, et à Liège avec l’université, font l’objet de plans de rénovation et d’amélioration ambitieux.

    A Liège, la piste d’athlétisme a été l’objet d’une réfection qui touche aujourd’hui à sa fin : les sportifs devraient pouvoir la fouler à nouveau en octobre prochain.

    Trois autres chantiers sont programmés :

    • le bâtiment d’hébergement et le hall du Blanc Gravier vont faire l’objet d’une rénovation profonde,
    • une salle de préparation physique doit être construite, une toiture posée sur le mini-terrain de rugby, et les plaines 2,3 et 4 seront transformées en terrains de sport
    • le dernier chantier concerne quant à lui le bâtiment B21, qui abrite le Hall IEP, trois gymnases et la piscine.

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles vient ce mercredi de s’engager à ce que ces chantiers soient menés à bien dans leur intégralité, qu’ils reçoivent comme escompté le soutien de la Région wallonne ou non.

    Quant à Louvain-la-Neuve, s’il avait été initialement envisagé de rénover en profondeur les deux bassins existants, c’est finalement une nouvelle piscine aux dimensions olympiques qui y sera construite. Ce nouveau bassin coûtera 12,8 millions d’euros, un montant supérieur aux 10,696 millions retenus dans un premier temps pour la rénovation.

    La ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, l’Université et la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui se partagent la propriété de la piscine, devaient donc donner leur accord de principe à l’augmentation de leurs contributions, ce que le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait ce mercredi.

    « Je me réjouis de voir avancer ces deux beaux dossiers, se félicite Rachid Madrane Ministre des Sports. Il est important que des villes universitaires comme Liège ou Louvain-la-Neuve puissent proposer à leurs habitants, à leurs étudiants, aux clubs et aux Fédérations des infrastructures de qualité où le sport peut se pratiquer dans de bonnes conditions. »

  • Rénovation du Centre ADEPS de Jambes

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé ce mercredi, sur proposition du Ministre des Sports, Rachid MADRANE, le lancement des marchés publics de travaux concernant la rénovation de la  piste d’athlétisme et du terrain de football ainsi que la reconstruction de la patinoire semi-enterrée afin de permettre la construction d’un terrain de football/hockey  en gazon synthétique ainsi que les aménagements y afférents.

    Pour rappel, la ville de Namur et la FWB avaient lancé, en 2015, un appel d’offres portant sur les projets de stade d’athlétisme/football, de patinoire et de terrain de football/hockey en gazon synthétique. Le montant estimé des études de conception et des travaux de réalisation des projets avait cependant été dépassé par toutes les offres reçues, qui ont donc dû être jugées irrégulières.

    Il a donc été décidé de relancer deux marchés, une adjudication concernant la piste d’athlétisme et le terrain de football et un appel d’offre concernant la patinoire et le terrain de football/hockey en gazon synthétique.

    Le montage financier, arrêté depuis quelques années déjà reste le même ; la ville de Namur, propriétaire du site, contracte l’emprunt de  12,5 millions d’euros, la FWB louera ensuite les lieux en payant un bail qui couvrira toutes les charges et les intérêts de l’emprunt pris par la commune.

    Néanmoins, la redéfinition des projets a engendré des nouvelles conséquences budgétaires approuvées par le Gouvernement ce mercredi.  En sus du montant de l’enveloppe de maximum 12.565.900,00 €, empruntée par la Ville :

    • un budget de 1.000.000,00 € pour la rénovation de la piste d’athlétisme et du terrain de football, sachant que le marché de travaux a déjà été lancé et qu’il est au stade de la sélection qualitative ;
    • 287.901,67 € pour la réalisation de la patinoire et du terrain de football en gazon synthétique, sachant que le marché de travaux a déjà été lancé mais qu’il doit être relancé pour intégrer ce budget complémentaire et permettre d’obtenir des offres qualitatives.

    « Je suis heureux que ce dossier à rebondissements trouve enfin une issue favorable souligne le Ministre Madrane. Il est primordial que les Namurois puissent disposer d’un centre Adeps avec des infrastructures de qualité. »

  • Les Centres Adeps ouvriront gratuitement leurs portes pendant 3 jours pour encourager la pratique sportive

    Le dimanche 24 juin, les Centres ADEPS et les centres sportifs locaux ouvriront leurs portes gratuitement au grand public tandis que le vendredi 22 et le lundi 25 juin seront consacrés aux écoles dans le cadre des « jours blancs ».

    Durant ces trois jours, des animations, initiations et démonstrations sportives dans plus de 100  disciplines seront proposées, gratuitement, dans 14 centres ADEPS, mais aussi dans 59 centres sportifs locaux (CSL) et centres sportifs locaux intégrés (CSLI), partout en Wallonie et à Bruxelles.

    L’objectif de ces « Journées du Sport » est de permettre aux jeunes et aux moins jeunes de découvrir ou redécouvrir une activité physique et de les inciter à une pratique sportive régulière.

    Ces Journées seront également l’occasion de promouvoir les stages et cycles sportifs organisés par l’ADEPS et les centres sportifs locaux et de stimuler les affiliations dans les clubs sportifs des fédérations reconnues.

    « Au travers de cette opération, je veux promouvoir l’accès de toutes et tous au sport, souligne Rachid Madrane. J’espère qu’elle permettra à chacun de découvrir un sport qu’il pourrait pratiquer dès la rentrée, en s’inscrivant dans un club. »

    De nombreux sportifs de haut niveau soutenus par l’ADEPS participeront activement à la journée.

    Vous trouverez toutes les informations pratiques sur la journée grand public du dimanche 24 juin sur : www.journeedusport.be

  • Sport de haut niveau : 59 sportifs sous contrat avec l’ADEPS

    Depuis plusieurs années, l’Adeps soutient le sport de haut niveau notamment au travers d’un soutien financier spécifique aux fédérations sportives reconnues et au Comité Olympique Interfédéral Belge (COIB), du financement d’un réseau interuniversitaire d’aides à la performance sportives (le CAPS) mais également par l’octroi de contrats de travail à plusieurs élites ou espoirs sportifs affiliés à une fédération sportive francophone.

    Les contrats d’élites sportives sont accordés par le Ministre des Sports, au cas par cas, après une analyse approfondie par l’Administration générale du Sport d’un dossier de candidature.

    Les sportifs bénéficiant d’un contrat disposent d’une rémunération mensuelle et d’un accès maximal aux aides à la performance sportive et à l’encadrement «projet de vie» mis en place par l’Adeps.

    En contrepartie, les sportifs s’engagent notamment à :

    • atteindre les objectifs de performance définis pour chaque saison et à progresser selon un plan établi
    • adopter une attitude professionnelle, éthique et fair-play sur les terrains et dans la vie de tous les jours
    • adopter une attitude irréprochable à l’égard du dopage
    • promouvoir la pratique du sport, par exemple, en parrainant des événements organisés par l’Adeps

    Pour l’année 2018, après une évaluation par l’Administration générale des Sports, le Ministre des Sports, Rachid Madrane a décidé de reconduire ou d’offrir un nouveau contrat à 59 sportifs de haut niveau.

    C’est 2 de plus qu’en 2017, le nombre de nouveaux venus (17) étant, cette année, supérieur au nombre des non-reconduits (15).

    A ces 59 sportifs de haut niveau sous contrats APE (aide à la promotion de l’emploi) ou Rosetta, s’ajoutent les 10 Bruxellois qui figurent pour l’instant sur le payroll de la Région bruxelloise via un contrat ACS (agent contractuel subventionné). Ceux-ci seront prolongés ou non à partir du 1er avril, lorsque les contrats ACS arriveront à échéance. On compte également 3 sportifs francophones engagés à l’armée dans le cadre du projet « Sport Elite Défense ».

    Pour le Ministre des Sports, Rachid Madrane : « L’année 2017 a été une année fantastique pour le sport francophone de haut niveau. Nos sportifs ont accumulé un nombre important de bons résultats avec pas moins de 165 médailles glanées lors des principales compétitions internationales (Jeux mondiaux, Championnats du Monde, Championnats d’Europe, Universiades, Jeux de la Francophonie,…) toutes catégories confondues. Nous avons aujourd’hui la meilleure athlète du monde, un joueur de tennis n°7 mondial, une équipe nationale de hockey qui joue régulièrement soit la finale, soit les demi-finales au niveau européen, mondial ou olympique, ainsi qu’un judoka vice-champion du monde toutes catégories. Si ces résultats sont bien évidemment le fruit du travail assidu réalisé par les sportifs et leur entourage, la Fédération Wallonie-Bruxelles n’y est pas étrangère non plus. Les efforts consentis et les mesures prises en Fédération Wallonie-Bruxelles, en faveur du développement et du soutien au sport de haut niveau commencent à porter leurs fruits. Je suis heureux aujourd’hui de pouvoir reconduire ou offrir un nouveau contrat à 59 sportifs afin de leur permettre d’arriver à performer au plus haut-niveau mondial dans les meilleures conditions possibles. ».

    Pour l’Adeps, l’Administrateur général, Alain Laitat, estime que « les bons résultats des athlètes francophones en 2017 s’inscrivent dans une perspective de progression constante du sport de haut niveau francophone depuis une quinzaine d’années. Ils ne sont certainement pas le fruit du hasard. Avec des contrats de travail, des services d’accompagnement en matière de sport de haut niveau et de double carrière, et un important soutien financier des fédérations sportives en faveur des sportifs, l’Adeps apporte un réel soutien aux élites sportives. C’est aussi le résultat d’un travail d’équipe efficace avec nos partenaires privilégiés comme les fédérations sportives et les universités francophones. »

    Cliquez ici pour voir la liste des sportifs sous contrat