• Inauguration du hall d’athlétisme de Blocry

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    Longtemps attendu par nos sportifs, le hall d’athlétisme de Blocry a été officiellement inauguré ce matin par le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy DEMOTTE, le Ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rachid MADRANE, la Bourgmestre d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, Julie CHANTRY, du Recteur de l’UCLouvain, Vincent BLONDEL, et du Président de la Ligue belge francophone d’athlétisme, Thomas LEFEBVRE.

    Ce projet architectural ambitieux et particulièrement réussi est le plus gros projet de construction dédié au sport en Fédération Wallonie-Bruxelles. Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles lui a consacré pas moins de 22.500.000 €.

    Désormais, nos sportifs auront accès à une infrastructure d’excellence, unique en Fédération Wallonie-Bruxelles, qui s’étend sur une superficie totale de plus de  10.000 m².

    Le bâtiment, qui présente une ligne architecturale moderne et lumineuse, comprend un plateau de compétition en salle (une piste indoor complète avec un anneau de 200 mètres et une ligne droite de 60 mètres avec 8 couloirs, et des gradins pouvant accueillir jusqu’à 2.500 personnes), des aires d’entraînement et d’échauffement, mais aussi une salle de mise en condition physique et des locaux de suivi médical.

    En s’implantant sur le site du Complexe sportif de Blocry, tout à côté de la grande piste  extérieure, le hall d’athlétisme permet de proposer aux athlètes une offre complète d’infrastructures et donc de pratiquer leur discipline tout au long de l’année.

    Mais le hall n’est pas ouvert qu’aux seuls athlètes : tous les sportifs de haut niveau pourront profiter des équipements de mise en condition physique, des locaux de suivi médical et de la proximité de la faculté des sciences de la motricité de l’UCLouvain.

    Le complexe sera aménagé afin de pouvoir accueillir, dans sa partie centrale, d’autres disciplines, comme le judo, le tennis de table, la gymnastique, ou encore le badminton.

    Cet outil dédié prioritairement à la formation accueillera aussi les étudiants de l’université, les jeunes sportifs en stage à l’ADEPS, mais aussi les clubs sportifs.

    Pour Rachid Madrane, Ministre des Sports : « On peut dire, sans emphase, que c’est aujourd’hui un jour extrêmement important pour le sport en Communauté française. Le hall d’athlétisme est appelé à devenir un pôle de référence en matière sportive : il nous permet tout à la fois  d’offrir une infrastructure d’excellence, à la hauteur de leur talent et de leurs ambitions, à nos sportifs de haut niveau, et de proposer des installations de qualité à toutes celles et tous ceux qui pratiquent un sport de façon non professionnelle. »

    Pour Rudy Demotte, Ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles : « Le sport dit « de l’élite » est toujours la partie émergée d’un iceberg, ou plutôt la partie la plus visible d’une pratique infiniment plus large, inscrite structurellement dans la société. Sans une large pratique sportive, nous ne verrions pas se distinguer les délégations de champions qui font la fierté commune. »

    Pour Vincent Blondel, recteur de l’UCLouvain : « La piste d’athlétisme est une opportunité unique pour les étudiant·es de l’UCLouvain et plus largement pour tous les sportifs de la Fédération Wallonie Bruxelles. La piste  permettra aussi de booster les recherches sur le sport de haut niveau. »

  • Feu vert pour le nouveau décret sport et la fin des indemnités de formation

    Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté le décret « portant sur le mouvement sportif organisé en Communauté française », qui régit l’organisation et le subventionnement du sport.

    La révision de ce décret s’inscrit dans le cadre d’une vaste évaluation de son dispositif qui a associé l’Administration générale du Sport, l’Association Interfédérale du Sport Francophone, le Conseil supérieur des Sports et les fédérations sportives.

    Le texte a été adapté et complété en vue d’améliorer sa cohérence générale et de répondre le plus adéquatement possible aux demandes émanant des acteurs de terrains que sont les fédérations sportives, les clubs, les dirigeants, les sportifs de haut niveau ou les arbitres, au regard des évolutions du monde du sport.

     A cet égard, le texte intègre plusieurs éléments inspirés d’instruments internationaux destinés à lutter efficacement contre les différentes atteintes à l’intégrité du sport, notamment en matière de lutte contre la manipulation des compétitions sportives ou d’amélioration de la gouvernance dans le sport. Il vise également à renforcer le rôle du mouvement sportif organisé sur les questions de sociétés telles que la promotion de l’activité physique, l’intégration sociale, le respect et la défense des valeurs éthiques ou la promotion du développement durable.   Les définitions même des notions de « sport », « fédérations sportives »,… ont été revues.

    Par ailleurs, la rédaction du texte a été guidée par un souci de simplification administrative notamment en ce qui concerne l’octroi du statut de sportif de haut niveau ou les conditions de reconnaissance d’une fédération.

    Autre élément important, les critères sur lesquels se fonde le calcul de la subvention forfaitaire de fonctionnement des fédérations et associations ont été précisés dans le texte du décret.

    « Ce texte est le résultat d’un travail d’évaluation et d’une volonté d’amélioration constante d’un cadre décrétal qui a incontestablement produit ses fruits, mais qui, bien entendu, était perfectible » souligne le Ministre des Sports, Rachid Madrane.

    A cette actualisation nécessaire du texte, s’est ajoutée, à l’initiative du Ministre Madrane, l’interdiction totale des indemnités de formation en équipe d’âge et ce, pour l’ensemble des disciplines reconnues en Communauté française. Celle-ci sera effective à partir du 1er janvier 2020.

  • Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles adopte le décret Sport : l’interdiction des indemnités de formation en équipe d’âge devant le Parlement

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté en 3e lecture le projet de décret « portant sur le mouvement sportif organisé en Communauté française », qui régit l’organisation et subventionnement du sport. Cette adoption ouvre la voie à l’examen du texte en Commission parlementaire dès le 23 avril.

    Parmi les modifications qu’il contient, le projet de décret prévoit l’interdiction totale des indemnités de formation en équipe d’âge et ce, pour l’ensemble des disciplines reconnues en Communauté française.

    Il s’agit de mettre fin à une pratique déjà illégale – puisque le précédent décret, qui date de 2006, prévoyait explicitement que le payement de telles indemnités ne pouvait intervenir que de club à club – mais qui se poursuivait manifestement, principalement dans le milieu du football : la demande de payement adressée au jeune joueur ou à ses parents.

    « Cette mesure qui, à l’origine, avait notamment pour objectif de maintenir une certaine solidarité entre « petits » et « grands clubs », était devenue l’objet d’un chantage inacceptable à l’encontre de parents démunis, souligne le Ministre Madrane. La formation des jeunes est en effet censée être couverte par la cotisation ou les aides versées, via leur fédération, par les pouvoirs publics. Je me réjouis donc que le Gouvernement ait adopté le projet de décret Sport, qui prévoit de mettre fin à ces pratiques injustifiables qui faisaient du jeune sportif une marchandise sur laquelle on spécule et étaient aussi, parfois, une source d’argent noir. J’espère que le Parlement approuvera lui aussi cette mesure, qui pourra alors être effective pour la prochaine saison. »

    Le Ministre Madrane rappelle qu’il avait espéré voir cette mesure adoptée avant le début de la saison des transferts dans l’ensemble des disciplines sportives. Vu les nécessités de consultation, les trois lectures du texte au Gouvernement, ce calendrier n’a malheureusement pu être tenu puisqu’en football, par exemple, la saison des transferts est ouverte depuis le 1er avril.

    Pour ne pas créer de chaos entre ce qui a pu se faire depuis le 1er avril et ce qui ne pourrait plus se faire lorsque le nouveau décret sera d’application, l’article sur les indemnités entrera en vigueur à la même date que les autres dispositions du texte, au 1er janvier 2020.

    Le texte avait néanmoins été communiqué aux fédérations sportives, en leur conseillant d’anticiper cette interdiction dans leur nouveau règlement pour cette saison.

    Le Ministre rappelle avec force que, même avant l’entrée en vigueur du nouveau texte, il est contraire au décret de 2006 de demander le versement d’une indemnité de formation aux parents.  Seuls les clubs peuvent se voir réclamer de telles indemnités par les autres clubs. Tout parent qui se verrait adresser une telle demande peut aujourd’hui dénoncer ce fait à la Fédération gestionnaire. En football, il convient de s’adresser à la Commission des litiges de l’ACFF.  Le Ministre rappelle aux fédérations qu’elles doivent veiller au respect du décret actuel et à ce qu’aucun payement ne soit demandé aux parents.

  • La Ligue de boxe thaïlandaise et de kick-boxing reconnue comme Fédération sportive par l’Adeps

    Ce jeudi 11 avril, le Ministre des Sports, Rachid Madrane, remettra l’arrêté de reconnaissance en tant que Fédération sportive à la « Ligue francophone de kick-boxing et de boxe thaïlandaise et disciplines associées » à son Président, Monsieur Gino Buonopane.

    Après l’avis favorable du Conseil supérieur des Sports et en application du décret du 8 décembre 2006 visant l’organisation du sport en Communauté française, le kick-boxing et la boxe thaïlandaise ont été reconnues pour une période de 5 ans et 9 mois (jusqu’au prochains Jeux olympiques et paralympiques d’été) comme fédération sportive.

    La reconnaissance est accordée pour une période de huit ans qui débute le 1er janvier d’une année qui suit les Jeux olympiques et paralympiques d’été, lorsque qu’une reconnaissance est accordée pour la première fois en cours de période comme ici, elle est valable jusqu’à la fin de la période en cours.

    Le kick-boxing et la boxe thaïlandaise, sports dits de « pieds-poings », sont pratiqués par de nombreux sportifs en Belgique. La Fédération Wallonie-Bruxelles compte actuellement 4.300 membres dans les 90 clubs affiliés (dont plus de 28% des membres sont des femmes).

    « Le kick-boxing et la boxe thaïlandaise sont pratiqués depuis de nombreuses années en Belgique. La reconnaissance officielle est donc une étape historique pour les pratiquants et pour tous les amateurs d’arts-martiaux/sports de combat en général » souligne le Ministre des Sports.

    Outre le soutien et les différentes aides de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour les Fédérations sportives, cette reconnaissance permettra également à ces disciplines de bénéficier d’un meilleur encadrement de manière à ce qu’elles puissent se pratiquer dans les meilleures conditions possibles.

  • Des infrastructures à la hauteur des ambitions sportives

    Les Ministres des infrastructures sportives de la Région Wallonne, Valérie De Bue, et des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rachid Madrane, ont signé ce 4 avril un protocole de collaboration. Objectif : augmenter les synergies entre les deux entités afin, notamment, de planifier et prioriser les investissements des infrastructures sportives en Wallonie en fonction des besoins et des objectifs du monde sportif.

    Subventionner les infrastructures sportives en Région wallonne, c’est bien. Le faire en fonction des besoins et des objectifs de développement sportif, c’est mieux !

    C’est pourquoi Valérie De Bue, Ministre régionale des Infrastructures sportives, a proposé à son collègue Rachid Madrane, Ministre en charge des Sports à la Fédération Wallonie-Bruxelles, de mettre sur pied un protocole de collaboration entre les deux entités.

    Rachid Madrane, qui s’était déjà exprimé sur la complexité de ce partage institutionnel des compétences qui entrave parfois le déploiement des politiques sportives et infrastructurelles, a tout naturellement répondu favorablement à cette proposition qui va permettre aux deux administrations, Infrasport et l’ADEPS, de travailler en bonne collaboration.

    Concrètement ?

    A l’heure actuelle, la Région wallonne ne dispose d’aucune information quant aux priorités et à l’évolution du monde sportif et de ses fédérations sportives. En cause : un partage institutionnel des compétences sportives entre la Fédérations Wallonie-Bruxelles (de laquelle dépendent le développement sportif et les fédérations sportives) et la Région wallonne (de laquelle dépend le subventionnement des infrastructures).

    Grâce au protocole signé par les deux Ministres, des échanges d’informations permettant de mettre en adéquation les besoins sportifs et les investissements régionaux seront désormais possibles. La Région wallonne recevra désormais de la Fédération Wallonie-Bruxelles et des fédérations sportives, toute une série d’informations :

    • Nombre de clubs
    • Localisation des clubs
    • Nombre d’affiliés
    • Pourcentage féminin/masculin et jeunes/seniors au sein des clubs
    • D’un point de vue infrastructurel, l’avis de la Fédération sur les forces et faiblesses de l’offre d’équipements par commune ou par province,
    • La position de la Fédération sur les opportunités à venir pour le développement de la discipline (ex : intégration de la discipline aux prochains jeux olympiques),
    • D‘un point de vue infrastructurel, les pistes d’actions et priorités à développer à l’avenir,
    • Le projet de la Fédération sportive en termes de développement de la discipline (haut-niveau/centres de formation/sport pour tous).

    « Toutes ces informations sont indispensables pour planifier les investissements en matière d’infrastructures sportives. Subventionner à l’aveugle, sans critères objectifs, ne sert absolument pas le monde sportif ! Nous voulons mettre sur pied des politiques cohérentes, efficientes et efficaces, souligne la Ministre Valérie De Bue. Prenons un exemple : grâce au protocole, la Région pourra être informée de l’intégration d’une nouvelle discipline aux prochains jeux olympiques. Les investissements liés à celles-ci pourront dès lors revêtir un caractère plus prioritaire. »

    « Je me réjouis de pouvoir renforcer les synergies entre l’ADEPS et Infrasport, deux acteurs essentiels du paysage sportif francophone, indique Rachid Madrane, Ministre des Sports à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Favoriser la bonne coordination va permettre de renforcer le développement d’une politique sportive qui répond aux attentes et aux besoins du terrain, ce qui est évidemment essentiel en termes de cohérence et d’efficacité. »

    Autre nouveauté également : le subventionnement des infrastructures visant le sport de rue sera désormais conditionné à l’existence sur le site d’un projet d’animation sportive validé et subsidié par la Fédération Wallonie-Bruxelles, notamment via le nouveau décret « Texte unique » initié par le Ministre Rachid Madrane, qui régit depuis le 1er janvier 2019 le subventionnement et l’organisation du sport en Fédération Wallonie-Bruxelles. Cette collaboration permettra aux projets soutenus par la Fédération Wallonie-Bruxelles de bénéficier d’infrastructures sportives de qualité tandis que grâce à la présence d’un tel projet sportif, la Région Wallonne s’assurera de la pérennité des équipements financés et de leur bonne utilisation.

    Pour rappel, cette volonté d’objectivation et de priorisation des investissements a animé l’action de la Ministre Valérie De Bue dès son arrivée au Gouvernement wallon. Une première étape avait été franchie en instaurant des critères clairs de sélection. Ces critères prenaient en compte l’urgence des projets, l’existence d’objectifs de développement sportif et le rayonnement au-delà de la commune concernée ainsi que le maillage du territoire régional.

    Désormais, grâce à l’initiative de collaboration prise par les Ministres De Bue et Madrane, les politiques sportives et infrastructurelles gagneront en cohérence et répondront davantage à la réalité et aux attentes du terrain.

    A noter que ce protocole répond aux recommandations de la Cour des Comptes qui constatait la nécessité de développer une politique sportive basée sur une connaissance approfondie et globale des pratiques et besoins via une mise en place d’échanges de données pertinentes formalisés entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Région wallonne.

  • Renouvellement du contrat de Jacques Borlée: une issue positive au conflit opposant Jacques Borlée et la LBFA

    Suite aux événements qui ont secoué le milieu de l’athlétisme francophone ces dernières semaines, le Ministre des Sports, Rachid Madrane s’est proposé de jouer le rôle de médiateur en tentant de renouer le dialogue entre Jacques Borlée et la LBFA.

    Plusieurs réunions ont permis de rapprocher la Ligue belge francophone d’athlétisme de son coach emblématique Jacques Borlée.

    Ces différentes rencontres ont permis d’aboutir à un accord entre les parties. Jacques Borlée restera donc bien l’entraineur des Belgian Tornados et ce jusqu’après les Jeux Olympiques de Tokyo.

    Par ailleurs, ce contrat lie cette fois-ci Jacques Borlée aux deux Ligues belges d’Athlétisme puisque les Belgian Tornados, qui viennent de conquérir l’or à Berlin, sont maintenant composées d’athlètes provenant de deux communautés du pays.

    Le Ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles tient tout particulièrement à remercier l’ensemble des parties prenantes qui ont permis de rendre cette conciliation possible.

    Tant son homologue Flamand, Philippe Muyters, que les deux Administrations du Sport, les deux Ligues d’Athlétisme, le Comité Olympique et Jacques Borlée ont contribué, par leurs efforts et leurs propositions constructives, à la réalisation de ce nouveau projet en faveur du sport de haut niveau.

    Toutes les parties se réjouissent de ce dénouement qui permettra aux athlètes de se concentrer sur les importantes échéances à venir.

  • Le Ministre des Sports souhaite la mise en place d’un pôle d’expertise globale du sport de haut niveau

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    Le Ministre des Sports, Rachid Madrane a rencontré, ce jeudi après-midi, les athlètes de haut niveau, regroupés au sein d’un collectif baptisé ATHLE PRO, afin de porter leur demande de créer « un cadre professionnel et adapté pour les athlètes de haut niveau ».

    Les athlètes ont fait part au Ministre de leurs expériences sportives et de leurs propositions pour que leur voix puisse être mieux prise en compte dans la gestion de l’athlétisme de haut niveau.

    Le Ministre a souligné le caractère extrêmement positif de la démarche collective des athlètes, qui se sont inscrits dans une dynamique constructive de recherche de solution.

    Le Ministre rencontrera la direction de la LBFA demain, vendredi, pour examiner les manières de concrétiser ces solutions au sein de la Ligue, celle-ci s’étant déjà montrée ouverte à certaines propositions.

    Mais au-delà de la situation des sportifs pratiquant l’athlétisme, le Ministre Madrane a souhaité étendre ces améliorations à l’ensemble des sportives et sportifs de haut niveau francophones, sous contrat avec l’Adeps (et équivalent – comme les militaires), appartenant à des fédérations sportives bénéficiant des aides pour le sport de haut niveau.

    Le constat posé est que la progression constante du sport francophone, qui a amené de très nombreux athlètes à performer au plus haut niveau, entraîne des problèmes nouveaux de gestion pour les fédérations.  Il y a lieu d’aider celles-ci à faire face à ces nouvelles questions, en leur donnant accès à une expertise dans de très nombreux domaines, tant sportifs que juridiques, de gestion, de communication etc…, cela en écoutant la voix des sportifs eux-mêmes, leurs entraîneurs et leurs managers.

    Ces évolutions doivent permettre d’atteindre mieux l’objectif commun de l’ensemble de l’encadrement des sportifs de haut niveau, depuis le staff « sport de haut niveau » de l’Administration Générale du Sport, l’encadrement technique et administratif des fédérations, jusqu’à l’encadrement personnel des sportifs, qui est d’assurer aux sportifs un cadre serein d’évolution, source de progression à l’entraînement et de succès en compétition.

    Le Ministre Madrane a dès lors proposé de mettre en place un pôle d’expertise globale du sport de haut niveau, en appui aux fédérations. Ce pôle sera une structure intégrée d’expertise, de soutien, d’écoute et de construction de solutions spécifiques au haut-niveau.

    Ce pôle regrouperait l’existant, tel le CAPS (Centre d’Aide à la Performance Sportive) et le meilleur de l’expertise déjà disponible dans nos fédérations à et à l’Adeps, et se verrait compléter sur de nombreux volets.

    Ce pôle d’expertises multiples devrait permettre de répondre aux besoins concrets des fédérations et de leurs athlètes de haut niveau en mettant à leur disposition des conseils et des expertises dans les domaines suivants notamment: juridique (fiscalité, droit à l’image et visibilité des sponsors etc.) ; management sportif (coaching / médiation / négociation / gestion  des risques / détection / etc..) ; gestion des ressources humaines et de la motivation des sportifs ; communication et visibilité des fédérations et des sportifs ; éthique et gouvernance ; formation des cadres.

    Ce pôle devra être mobilisé pour répondre aux besoins du terrain : il doit servir à résoudre les questions problématiques qu’identifieront les acteurs de terrain, au premier rang desquels les sportifs et leurs entraîneurs.

    C’est pourquoi le Ministre veut, en outre, créer des lieux d’écoute et de réflexion pour tous nos athlètes de haut niveau sous contrats : une forme de conseil ou de commission des athlètes francophones, au sein desquels siègeront des athlètes désignés par leurs pairs.

    Une deuxième commission regrouperait les entraîneurs des sportifs de haut niveau, pour lesquels il est urgent de réfléchir à un statut valorisant, notamment pour susciter de nouvelles vocations.

    Enfin, une troisième commission serait créée afin d’entendre la parole des managers.

    Ces commissions seront également ouvertes aux responsables de fédération et de l’administration, aux membres du COIB et du sport paralympique, aux membres d’une discipline non olympique représentative, et à des experts nationaux et internationaux qualifiés pour répondre aux défis identifiés.

    « Je souhaite que nous puissions mettre en place rapidement  le pôle d’expertise, et ses commissions thématiques, pour pouvoir apporter, dans le temps court de cette fin de législature, des réponses concrètes et directement utiles à la gestion du sport de haut niveau, indépendamment de solutions de plus long terme qui pourraient s’avérer pertinentes. Je suis convaincu que si nous résolvons à court terme les questions concrètes qui viennent perturber le travail purement sportif, nous aurons déjà fait un grand pas » souligne le Ministre.

     Enfin, selon l’accueil faites aux propositions des athlètes, le Ministre n’exclut pas des modifications du projet de décret qu’il déposera prochainement au Parlement de la FWB, pour prévoir la représentation des sportifs de haut niveau dans les structures des fédérations sportives qui émargent aux plans-programmes du haut-niveau.

  • Lancement du premier « Foot-élite-études » à Bruxelles !

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    Le Ministre des Sports, Rachid Madrane a eu le plaisir d’annoncer, ce matin, la mise en place d’une première filière Foot-Élite-Études qui démarrera à la rentrée scolaire 2019, à l’Athénée Royal de Woluwe-Saint-Lambert.

    Ce premier Foot-Elite-Etudes bruxellois, issu d’une collaboration entre l’ACFF, le Brussels Football, la commune de Woluwe-Saint-Lambert, l’Athénée Royal de WSL et l’Adeps permettra à nos jeunes talents de pouvoir concilier plus facilement leur amour du football et leurs études secondaires.

    « Concilier les études avec le sport de « haut niveau » demande un investissement important de la part des élèves mais requiert aussi le soutien de tous les intervenants qui gravitent autour de leur projet de vie » souligne le Ministre Rachid Madrane.

    Ce projet qui porte déjà ses fruits en Wallonie (Ciney – Charleroi – Mouscron – Liège – Virton) peut s’étendre sur 4 ans, lorsque les jeunes s’inscrivent dès la 3e humanité et que leurs évaluations sont positives.

    « Je suis très heureux que Bruxelles puisse disposer de cette filière qui sera, sans nul doute, un moyen supplémentaire de détecter des jeunes talents tout en permettant à ceux-ci de continuer leurs études. La mission sera réussie si les joueurs parviennent par la suite à intégrer l’équipe nationale ou qu’ils ont l’opportunité de signer un contrat avec un bon club après leur formation au FEE » se réjouit le Ministre Rachid Madrane.

    Les exemples de footballeur de haut niveau qui sont passés pas le Foot élite étude ne manquent pas : Axel Witsel, Nacer Chadli ou encore Thomas Meunier.

    Ils sont aujourd’hui une grande source de fierté pour le pays! Ce qui prouve que ce dispositif peur être un formidable tremplin pour amener ces jeunes talents au plus haut niveau.  

  • Renforcement de la lutte anti dopage en FWB : bientôt des contrôles dans les salles de fitness

    Sur proposition du Ministre des Sports Rachid Madrane, la commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé ce mardi 23 octobre un avant-projet de décret modifiant le décret du 20 octobre 2011 relatif à la lutte contre le dopage.

    Pour rappel, cette réforme a pour objectif principal de permettre à l’ONAD (Organisation nationale anti dopage) Communauté française de répondre à l’ensemble de ses obligations en tant que signataire du Code mondial antidopage (le Code), vis-à-vis de l’Agence mondiale antidopage (AMA) et, ainsi, de manière plus globale, de réaffirmer son engagement en matière de lutte contre le dopage.

    Pour atteindre cet objectif, l’avant-projet de décret prévoit deux grands axes :
    – l’autonomie opérationnelle de l’ONAD et ses contours ;
    – la compétence disciplinaire obligatoire de la Commission interfédérale disciplinaire en matière de dopage (la CIDD), pour connaître et juger de tout cas de dopage allégué et/ou constaté par l’ONAD et ce, indépendamment de l’affiliation sportive éventuelle du sportif concerné. A l’heure actuelle, les contrôles effectués chaque année par l’ONAD visent essentiellement le sport de haut niveau, avec ce nouveau décret, les contrôles pourront à l’avenir cibler également les disciplines pratiquées de manière libre et sans affiliation sportive, comme le fitness ou les courses à pied.

    Concrètement cette réforme prévoit trois changements majeurs:

    En premier lieu, un seul tribunal antidopage sera bientôt compétent pour juger disciplinairement tout cas de dopage constaté ou allégué par l’ONAD.

    Actuellement, la compétence disciplinaire relève des fédérations sportives.
    Avec ce nouveau décret, tout contrôle positif sera suivi d’une décision et d’une sanction conforme au Code mondial antidopage, ce qui n’était pas nécessairement le cas avant pour certaines fédérations sportives.

    Par ailleurs, effet voulu et induit de cette compétence disciplinaire élargie, pour la CIDD, la présente réforme a aussi pour objectif de permettre une lutte plus efficace contre différentes formes de dopage – connues des autorités – qui sévissent au sein de certaines salles de fitness.

    Actuellement, l’ONAD peut déjà contrôler les salles de fitness mais comme le disciplinaire relève des fédérations sportives et que très souvent, les sportifs qui fréquentent ces salles ne sont affiliés à aucune fédération, le risque est très élevé qu’on se retrouve avec des contrôles positifs sans possibilité de sanction. Afin d’éviter ce risque d’impunité, dorénavant, un seul tribunal sera compétent pour tous les cas de dopage, sans tenir compte de l’affiliation sportive.

    Enfin, le texte prévoit aussi, à côté des sanctions sportives, issues du Code, et qui resteront évidemment applicables, en cas de dopage avéré, un mécanisme d’amendes administratives, proportionnelles à la gravité du cas de dopage constaté.

    On sait que pour certains sportifs, surtout ceux qui ne sont pas dans une fédération sportive, la sanction sportive a peu, voire très peu d’effet. La possibilité qui est faite d’octroyer des amendes renforcera le caractère dissuasif.

    Le produit de ces amendes sera réaffecté à des actions en matière de prévention, d’éducation ou de sensibilisation à l’antidopage.

    En raison de cet accroissement des tâches administratives de l’ONAD, le Gouvernement a aussi marqué son accord pour l’engagement, au sein de l’ONAD, de deux temps pleins administratifs.
    Cette réforme entrera en vigueur au cours du premier semestre 2019.

  • PLAY TRUE DAY, tous ensemble contre le dopage !

    Play true day

    A l’initiative des 4 Organisations nationales antidopage (de la Communauté française, flamande, germanophone et de la COCOM) et en coopération avec l’ensemble du secteur sportif belge : le COIB, le CPB, l’AISF et la VSF, un premier week-end de sensibilisation à la lutte contre le dopage se tiendra le week-end du 31 août au 2 septembre prochain : le PLAY TRUE DAY.

    Concrètement, des dizaines d’activités visant à promouvoir les valeurs d’un sport sain et sans dopage seront mises en place durant tout le week-end, mais également tout au long du mois de septembre, dans toute la Belgique et ce, dans de nombreuses disciplines sportives.

    Le coup d’envoi du PLAY TRUE DAY sera donné le vendredi 31 août, à l’occasion du Mémorial Van Damme ainsi que lors de l’ouverture de la 6ème journée de championnat de Pro-League, au début de la rencontre Zulte-Waregem-Club de Bruges.

    Outre les prestigieuses participations du Mémorial Van Damme et de la Pro-League, plus d’une quinzaine de fédérations sportives se sont jointes au projet PLAY TRUE DAY, pour se l’approprier à leur manière et selon leurs envies.

    « Je me réjouis qu’une telle initiative voit le jour. Je remercie les 4 ONADs, le COIB, le CPB, l’AISF et la VSF d’avoir pu rassembler tout le mouvement sportif belge autour d’un objectif commun, partagé par tous : un sport propre, sans triche et sans dopage ! La force de ce projet, c’est qu’il touche tous les sports, que ce soit au niveau amateur ou professionnel. Je voudrais aussi spécialement saluer de plus petites fédérations qui, même sans beaucoup de moyens, se sont immédiatement déclarées prêtes à participer au projet, que ce soit via les réseaux sociaux, par l’apposition de bannières ou encore par des projets plus éducatifs à destination des jeunes. » souligne le Ministre des Sports à la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rachid Madrane, enthousiasme que partage son homologue flamand, le Ministre Philippe Muyters.

    Premier projet de ce type à l’échelle nationale, les Ministres bruxellois, Guy Vanhengel et Didier Gosuin, ainsi que la Ministre germanophone Isabelle Weykmans ont également apporté leur soutien à cet événement sportif collectif.

    De son côté, le COIB a directement voulu s’associer au projet, autour de valeurs comme le fair-play et l’éthique, qui, depuis toujours, sont dans son ADN.

    Pour connaître tous les participants et toutes les activités qui seront menées durant le week-end PLAY TRUE DAY, ainsi que dans le courant du mois de septembre, rendez-vous sur le site de l’ONAD Communauté française (www.dopage.be), page Play True Day 2018.