• Octroi d’une subvention de 550.000€ à Kanal

    Créée dans le courant du second semestre 2017, la Fondation Kanal est d’ores et déjà une importante institution culturelle bruxelloise qui entend promouvoir l’art moderne et contemporain, ainsi que l’architecture, à travers la mise en place d’expositions et la diffusion de créations artistiques variées.

    Pour faire vivre l’ancien garage Citroën avant les travaux de rénovation qui débuteront à l’automne 2019, sur proposition du Ministre de la Promotion de Bruxelles, Rachid Madrane, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé ce jour l’octroi à la Fondation Kanal d’une seconde tranche de subvention de 550.000€ – la première tranche de 200.000€ avait été accordée à Kanal en juillet 2018.

    Ce soutien, prévu sur les crédits dédicacés à la Promotion de Bruxelles, est complémentaire aux moyens alloués par la Région de Bruxelles-Capitale et par la Communauté flamande pour faire vivre ce lieu mythique pendant 14 mois, préalablement à sa rénovation.

    Cette période de préfiguration a ainsi permis de monter des expositions, renouvelées régulièrement, qui se nichent dans chacune des zones de ce joyau de l’architecture industrielle bruxelloise des années ’30, offrant au visiteur de nombreuses découvertes artistiques en même temps qu’une déambulation au cœur de cet extraordinaire bâtiment.

    Kanal met également un point d’honneur à soutenir les artistes résidant à Bruxelles et en Fédération Wallonie-Bruxelles. Ainsi, une dizaine d’artistes, sélectionnés par un jury professionnel, ont été invités à présenter une œuvre originale durant cette année de préfiguration. Cette politique de commandes marque les prémices de la collection du futur musée.

    Le succès est d’ores et déjà au rendez-vous avec 225.000 visiteurs au 31 janvier 2019.

    « Les métropoles rivalisent entre elles pour attirer les touristes, pour faire réaliser de grandes œuvres architecturales ou pour organiser des manifestations culturelles à portée internationale. La plupart des études prouvent que les grands musées peuvent être de formidables accélérateurs de développement pour les villes.  Je n’ai aucun doute sur le bien-fondé et la valeur de ce magnifique projet, aussi bien d’un point de vue culturel que pour l’image de Bruxelles, de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Belgique au niveau national et international », souligne Rachid Madrane.

  • Un Bus de la justice pour favoriser l’accès à justice à Bruxelles

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    La Commission d’Aide Juridique de Bruxelles lance un projet pilote avec le soutien du Ministre Rachid Madrane

    La Commission d’Aide Juridique de Bruxelles lance, avec le soutien du Ministre des maisons de justice en charge de l’aide juridique de première ligne du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rachid Madrane, un projet pilote pour favoriser l’accès à la justice à Bruxelles : le bus de la justice. Le bus de la justice circulera sur le territoire des 19 communes de Bruxelles et des avocats offriront une aide juridique de première ligne gratuite aux justiciables tous les jours de la semaine.

    Comme l’explique Me Vinciane Gillet, présidente de la Commission d’Aide Juridique de Bruxelles, « l’accès au droit et à la justice constitue l’un des grands enjeux démocratiques actuels. De nombreuses études font état d’un sentiment d’insatisfaction des citoyens en la matière. Les justiciables les plus démunis, les personnes à mobilité réduite et les plus âgés sont particulièrement concernés. Ils ne sont pas de justiciables de seconde zone. Avec le bus de la justice, nous allons au-devant de leur besoin en leur facilitant l’accès gratuit à un avocat ».

    La Commission d’Aide Juridique de Bruxelles a adopté à l’unanimité le 1er mars 2019 une motion afin de soutenir ce projet pilote ambitieux pour démocratiser l’accès à la justice.

    Le Ministre des Maisons de justice en charge de l’aide juridique de première ligne Rachid Madrane apporte son soutien au projet. « Tout un chacun doit pouvoir être informé de ses droits, souligne Rachid Madrane. Rendre ce droit effectif est une de nos missions. J’ai immédiatement été séduit par le projet du bus de la justice qui est une initiative concrète des acteurs de terrain. Il me paraît important de les soutenir dans ce projet pilote qui pourra être étendu à d’autres territoires en fonction de son succès ».

    Le projet est soutenu également par l’Ordre français des avocats du barreau de Bruxelles. Il n’a toutefois pas encore réuni tous les fonds nécessaires. Un appel aux sponsors et à la générosité du public est lancé ce lundi 11 mars 2019. « Il nous faut encore des moyens pour mener à bien ce projet, indique Me Vinciane Gillet. La Commission d’Aide Juridique m’a demandé d’entreprendre sans délai toute démarche auprès des bailleurs de fonds potentiels. C’est ce que je fais en lançant aujourd’hui une plateforme en ligne pour récolter des moyens financiers additionnels. Je remercie le Ministre Madrane de soutenir une fois de plus une initiative innovante pour l’accès à la justice. Rien n’aurait été possible sans lui. »

    Pour adresser vos dons : https://www.gofundme.com/bus-de-la-justice-acces-a-la-justice-pour-tous

  • Lancement du premier « Foot-élite-études » à Bruxelles !

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    Le Ministre des Sports, Rachid Madrane a eu le plaisir d’annoncer, ce matin, la mise en place d’une première filière Foot-Élite-Études qui démarrera à la rentrée scolaire 2019, à l’Athénée Royal de Woluwe-Saint-Lambert.

    Ce premier Foot-Elite-Etudes bruxellois, issu d’une collaboration entre l’ACFF, le Brussels Football, la commune de Woluwe-Saint-Lambert, l’Athénée Royal de WSL et l’Adeps permettra à nos jeunes talents de pouvoir concilier plus facilement leur amour du football et leurs études secondaires.

    « Concilier les études avec le sport de « haut niveau » demande un investissement important de la part des élèves mais requiert aussi le soutien de tous les intervenants qui gravitent autour de leur projet de vie » souligne le Ministre Rachid Madrane.

    Ce projet qui porte déjà ses fruits en Wallonie (Ciney – Charleroi – Mouscron – Liège – Virton) peut s’étendre sur 4 ans, lorsque les jeunes s’inscrivent dès la 3e humanité et que leurs évaluations sont positives.

    « Je suis très heureux que Bruxelles puisse disposer de cette filière qui sera, sans nul doute, un moyen supplémentaire de détecter des jeunes talents tout en permettant à ceux-ci de continuer leurs études. La mission sera réussie si les joueurs parviennent par la suite à intégrer l’équipe nationale ou qu’ils ont l’opportunité de signer un contrat avec un bon club après leur formation au FEE » se réjouit le Ministre Rachid Madrane.

    Les exemples de footballeur de haut niveau qui sont passés pas le Foot élite étude ne manquent pas : Axel Witsel, Nacer Chadli ou encore Thomas Meunier.

    Ils sont aujourd’hui une grande source de fierté pour le pays! Ce qui prouve que ce dispositif peur être un formidable tremplin pour amener ces jeunes talents au plus haut niveau.  

  • Une meilleure collaboration entre les Maisons de Justice et les prisons dans le cadre de la réinsertion de condamnés radicalisés

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    Lors de la Conférence interministérielle des Maisons de Justice qui s’est tenue ce matin à Eupen, les trois ministres compétents pour les Maisons de Justice dans notre pays ont pris l’initiative, en concertation avec le ministre de la Justice, de collaborer au parcours de réinsertion des détenus dès la phase de détention. Ce projet pilote s’adresse aux prisonniers condamnés pour des actes terroristes ou extrémistes qui représentent un risque important pour la radicalisation d’autres détenus. L’objectif consiste à mieux les préparer à leur sortie.

    Dans une circulaire commune, les ministres en charge des Maisons de Justice se sont engagés à mettre à disposition un parcours de désengagement au sein des prisons, c’est-à-dire une prise en charge visant à désengager les détenus radicalisés de la violence et à préparer leur réinsertion en concertation avec la prison. Le ministre fédéral de la Justice assure à son tour la mise à disposition du soutien nécessaire au niveau de l’infrastructure et de l’organisation ainsi que l’implication en temps utile de l’assistant de justice dans le parcours de désengagement.

    À la demande de la prison, un assistant de justice peut dorénavant intervenir dans le parcours de réinsertion au sein de l’établissement pénitentiaire afin de mieux préparer la libération de détenus radicalisés. Il s’agit d’une volonté commune des ministres Geens, Vandeurzen, Madrane et Antoniadis. Ainsi, dès la phase de détention, les détenus radicalisés seront incités à suivre un parcours de désengagement et à préparer leur réinsertion avec le soutien d’un assistant de justice.

    Le ministre de la Justice, Koen Geens, et les trois ministres communautaires compétents – Madrane, Antoniadis et Vandeurzen – ont signé une circulaire ministérielle commune qui confère un nouveau mandat aux Maisons de Justice. Les assistants de justice se voient notamment attribuer pour la première fois une mission officielle lors de la détention. Cette procédure sera évaluée après 2 ans.

    Depuis la sixième réforme de l’État, les Maisons de Justice – qui se chargent notamment du suivi des peines alternatives – relèvent de la compétence des communautés. Lors de la Conférence interministérielle des Maisons de Justice à Eupen, les ministres communautaires et le ministre fédéral de la Justice se sont exprimés en faveur de la poursuite du renforcement de leur collaboration.

    « Le transfert des Maisons de Justice vers les communautés constitue l’occasion idéale d’impliquer davantage les services d’aide dans l’exécution de la peine afin de mieux préparer la réinsertion des détenus. La nouvelle mission de l’assistant de justice nous permettra de mieux poursuivre nos efforts visant à inciter les détenus à se distancer des idées qu’ils avaient avant – ce que nous appelons le processus de désengagement », explique le ministre flamand Jo Vandeurzen.

    « Avec mes collègues en charge des Maisons de Justice, nous avons discuté, au cours des quatre dernières années, de très nombreuses lois visant à renforcer le fonctionnement de ces établissements. Nous nous sommes notamment concertés au sujet de la loi sur l’internement et de la législation relative à l’exécution des peines. Une conférence interministérielle ne peut réussir que si tous les ministres concernés poursuivent le même objectif, c’est-à-dire un encadrement soigné de toute personne faisant l’objet d’une mesure judiciaire », déclare Koen Geens, ministre de la Justice.

    « Si on veut prendre à bras le corps le problème de la radicalisation dans les prisons, il est nécessaire d’avoir une approche structurée de la problématique, en collaboration avec l’ensemble des institutions et services concernés. Avec cette nouvelle circulaire, nous pourrons apporter une réponse individualisée et systématique pour chaque détenu radicalisé et ainsi mieux préparer leur réinsertion. En permettant aux assistants de justice d’entamer leur travail au sein des prisons, on renforce aussi la cohérence des interventions entre l’intra et l’extra muros au bénéfice de la réinsertion des détenus » souligne le ministre des Maisons de Justice, Rachid Madrane.

    « La lutte contre le radicalisme violent et contre le terrorisme nous concerne tous ! Il était donc important que la Communauté germanophone participe à l’élaboration de cette circulaire commune. L’année dernière, nous avons créé le service d’accompagnement des personnes incarcérées qui agit sous la tutelle de la maison de justice. Depuis lors, une collaboratrice germanophone accompagne les détenus dans les prisons. La circulaire permettra aux assistantes de justice d’accéder plus facilement aux prisons et garantira un accompagnement encore plus ciblé et intensif entre, durant et après la détention. Cela avec comme objectif d’une réinsertion sociale de la personne, commente le Ministre Antonios Antoniadis, en charge de la maison de justice en Communauté germanophone. « Le fait que nous organisons pour la première fois une CIM ici à Eupen  est un symbole fort d’une collaboration étroite et constructive durant les 5 dernières années. »

  • Politiques carcérales: poursuite des projets et activités en prison visant à favoriser la réinsertion des détenus

    À l’initiative de Rachid Madrane, Ministre des Maisons de Justice à la Fédération Wallonie-Bruxelles et coordinateur de l’ensemble des compétences qui s’exercent dans les établissements pénitentiaires, les Ministres francophones compétents se sont réunis ce lundi 17 décembre 2018 pour une « Conférence interministérielle (CIM) visant la coordination des politiques d’intervention en lien avec le milieu carcéral » afin de faire le suivi des mesures déjà mises en place et de proposer de nouveaux projets concrets.

    La récidive des détenus a, à nouveau, été au cœur de l’actualité ces derniers mois. En Belgique, un détenu sur quatre récidive dans les deux ans qui suivent leur sortie.

    La prison ne peut être une parenthèse où rien ne se passe. Il faut que le détenu puisse préparer sa réinsertion dès son entrée en prison. C’est la meilleure façon d’éviter la récidive et de mieux protéger la société.

    L’aide sociale aux détenus qui s’exerce dans les prisons est à cet égard primordiale. Elle contribue à promouvoir le droit à l’éducation, à la formation, à la santé, à l’enseignement mais aussi aux activités sportives et culturelles, ainsi qu’à tout ce qui peut préparer le détenu à sa sortie de prison.

    On recense actuellement quelque 5.000 détenus en Wallonie et à Bruxelles, dont un millier dans les prisons de la capitale (11.000 pour toute la Belgique). Ces détenus sont des citoyens à part entière. Ils ont donc eux aussi droit à la formation, à la culture, et au sport.

    Par ailleurs, un détenu qui sort de prison en ayant acquis des qualifications sera bien plus à même de se débrouiller et de sortir du milieu de la délinquance qu’un autre.

    Mais au vu de l’architecture institutionnelle de notre pays, l’ensemble des services proposés aux détenus relèvent de différentes compétences et de différents niveaux de pouvoir, à savoir la Région Wallonne, la Région bruxelloise, la Fédération Wallonie-Bruxelles, la COCOF et la COCOM.

    Il est donc essentiel d’activer des espaces de concertation comme cette conférence interministérielle afin d’assurer le suivi et la coordination des activités en prison.

    Cette conférence interministérielle rassemble :

    – pour la Fédération Wallonie-Bruxelles : Rudy Demotte (Ministre-Président) ; Rachid Madrane (Maisons de Justice et Sports) ; Alda Greoli (Culture) ; Jean-Claude Marcourt (Enseignement de Promotion sociale)

    – pour la Commission communautaire française : Fadila Laanan, (Ministre-Présidente), Didier Gosuin, (Formation professionnelle), Céline Frémault (Action sociale), Rudi Vervoort (Cohésion sociale) et Cécile Jodogne (Santé)

    – pour la Région wallonne : Willy Borsus (Ministre-Président), Pierre-Yves Jeholet (Emploi et Formation), Alda Greoli (Santé et Action sociale).

    Chaque Ministre présent a détaillé le suivi et l’évaluation des mesures déjà mises en place depuis 2016, qui ont pour objectif de favoriser la réinsertion des détenus et de lutter contre la récidive, et annoncé des nouveaux projets pour l’année 2019.

    Ces mesures s’articulent autour de 7 compétences

    • formation professionnelle,
    • enseignement de promotion sociale,
    • action sociale,
    • santé,
    • culture,
    • sport et
    • psychosocial

    Depuis la réactivation de la conférence interministérielle en 2016 (qui ne s’était plus réunie depuis 2010), l’offre de formations dans les prisons a été fortement augmentée. Le budget des politiques menées en prison dans les compétences ci-dessus bénéficieront au total de 7,8 millions d’euros pour l’année 2019. Le budget était de 5,4 millions en 2017 suite à la réactivation de la CIM en 2016, soit une augmentation de 2,4 millions en deux ans.

  • Décès de Philippe Moureaux: réaction de Rachid Madrane

    C’est avec une immense tristesse que j’apprends le décès de mon ami Philippe Moureaux.

    Homme de conviction et de combats, Philippe Moureaux était un vrai socialiste qui a consacré sa vie aux plus faibles.
    Grand défenseur de Bruxelles et des Bruxellois, il me laisse le souvenir d’un homme droit, d’un camarade dur avec les puissants et tendre avec les plus fragiles.

    J’ai eu la chance de travailler à ses côtés comme porte-parole lorsqu’il était Président de la Fédération bruxelloise. Philippe a été un mentor, un camarade, un ami, un grand frère, je lui dois beaucoup. Ma peine est aujourd’hui très grande.

    Toutes mes pensées vont à sa famille, à son épouse et à Catherine.

  • Rediffusion des microprogrammes relatifs à l’accueil familial et d’un clip de sensibilisation relatif au parrainage

    Le recrutement de familles d’accueil et la sensibilisation au parrainage ont fait partie des priorités du Ministre de l’Aide à la jeunesse au cours de cette législature.

    En effet, si la philosophie première de l’Aide à la jeunesse est le maintien de l’enfant dans sa famille et l’aide dans le milieu familial de vie, lorsque les services de l’Aide à la Jeunesse doivent retirer momentanément un enfant de son milieu familial, la mesure la plus douce – ou en tout cas la moins traumatisante – est le placement en famille d’accueil.

    En novembre 2015, le Ministre de l’Aide à la Jeunesse a lancé, en collaboration avec la Fédération des services de placement familial, une campagne pour mieux faire connaître l’accueil et sélectionner de nouvelles familles. Construite à partir d’un nouveau site Internet, de brochures, d’affiches et de clip vidéo et radio (microprogrammes), cette campagne de sensibilisation et de recrutement a porté ses fruits.

    Alors qu’en 2014, on comptait autour de 50 nouvelles familles d’accueil sélectionnées, elles étaient 79 en 2016 à être arrivées au bout du processus de sélection et à avoir pu accueillir un enfant. Et en 2017, ce sont 105 nouvelles familles qui ont été sélectionnées, donc plus du double.

    Parallèlement, le subventionnement des services qui accompagnent le parrainage a été considérablement augmenté: il a été multiplié par quatre. Et une campagne pour mieux faire connaître le parrainage d’un enfant a été lancée en 2017. Le parrainage consiste à accueillir régulièrement et ponctuellement un enfant (qu’il vive en institution ou dans sa famille), de partager avec lui des moments de détente, de le confronter à d’autres modes de vie, de nouvelles rencontres,… Le parrainage est souvent vécu par l’enfant comme une « bulle d’oxygène » qui lui permet de prendre une certaine distance par rapport à sa réalité quotidienne. Ici aussi, la démarche est préparée, accompagnée, pour le jeune comme pour la famille.

    Pour mieux faire connaître ces dispositifs d’aide aux enfants, des campagnes de sensibilisation sur des médias de proximité tels que les télévisions locales s’avèrent utiles. En partenariat avec la Fédération des télévisions locales, une rediffusion des microprogrammes de sensibilisation relatifs à l’accueil familial et du spot de promotion du parrainage aura lieu dans les prochaines semaines sur les 11 chaînes de télévision locales wallonnes et sur Bx1.

  • Budget 2019 : Poursuite du refinancement du secteur de l’Aide à la jeunesse

    Depuis le début de la législature, Le Ministre Madrane n’a cessé de le répéter, le secteur de l’Aide à la Jeunesse est chroniquement sous-financé depuis des décennies. Or, les besoins sont de plus en plus nombreux, la crise de 2008 a fortement aggravé les conditions de vie des familles. Les situations de certains enfants sont terribles et nous ne pouvons, pour satisfaire un équilibre budgétaire, rester les bras croiser et laisser ces situations s’aggraver.

    Après deux premiers refinancements obtenus en 2017 et en 2018 qui ont permis la création d’environ 1.500 prises en charge supplémentaires et de plus de 600 emplois tant dans le secteur public que subventionné, au vu des besoins encore importants auquel le secteur est confronté, le Ministre Madrane a pu obtenir une troisième phase de refinancement de 11.800.000 € pour le budget 2019.

    8 millions seront consacrés au secteur subventionné, notamment, pour le renforcement de prises en charge dans le milieu de vie, le renforcement de la prévention et l’harmonisation des normes d’encadrement suite à la simplification du secteur.
    Une partie de ce budget sera également consacré à la modification du mode de calcul de l’intervention des frais journaliers pour les jeunes confiés à une famille d’accueil.

    Le recrutement de familles d’accueil a été une autre des priorités auxquelles le Ministre Madrane s’est attelé dès sa prise de fonction. L’accueil familial est une mesure d’aide à l’enfant qui est fondamentale dans le paysage de l’aide à la jeunesse en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Mais il ne suffit pas faire de connaître l’accueil familial, il faut aussi faciliter la vie quotidienne des familles d’accueil pour rendre l’accueil familial plus attractif.

    C’est pourquoi, le système d’intervention au bénéfice des accueillants familiaux sera fondamentalement revu. L’intervention ne sera plus liée aux allocations familiales qui étaient déduites de l’intervention selon une procédure complexe et insécurisante pour les familles. Celles-ci recevront un forfait pour le mois, indépendant des allocations familiales, qu’elles garderont par ailleurs.

    Enfin, 3,8 millions d’euros venant de la fonction publique seront consacrés au renforcement de personnel dans les services publics (SAJ, SPJ, IPPJ, SAMIO, API,…) ainsi qu’aux Equipes Mobiles d’Accompagnement.

    L’effort consenti permettra de répondre à plusieurs urgences de l’Aide à la jeunesse, certains anciennes, d’autres apparues dernièrement.

    Par ailleurs, dans ses autres compétences, le Ministre Madrane a obtenu 600.000 euros supplémentaire pour le Sport. Ces moyens serviront notamment au soutien aux Fédérations sportives reconnues ainsi qu’aux centres sportifs locaux.

    En ce qui concerne les Maisons de justice, 200.000 euros supplémentaires ont été dégagés pour la mise en place de la future « Maison de désistance ».

  • Bruxelles en piste, quand le cirque bruxellois rayonne au-delà de nos frontières

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    Plus de cent représentations par 8 compagnies bruxelloises en Italie et en France!

    Ce week-end à Turin, Rachid Madrane, Ministre de la Promotion de Bruxelles à la Fédération Walonnie-Bruxelles, a inauguré « Bruxelles en Piste », le volet international de l’année du cirque, FocusCircus, à savoir, la tournée de 8 compagnies circassiennes bruxelloises en Italie et en France. Plus de cent représentations sont programmées de septembre 2018 à janvier 2019.

    L’inauguration de la tournée, célébrée dans le cadre exceptionnel de la Venaria Reale (le petit « Versailles » turinois), a réuni quelques-uns des plus grands partenaires culturels et politiques de la région du Piémont. La soirée s’est clôturée en beauté par le spectacle « Famille Choisie » qui s’est déroulé au cœur des jardins de ce lieu unique.

    Pour rappel, FocusCIRCUS.brussels est une initiative du Ministre de la Promotion de Bruxelles à la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui a pour objectif de célébrer, durant une année, de mars 2018 à mars 2019,  la vitalité du cirque bruxellois au travers de  nombreux événements à Bruxelles et à l’étranger.

    Orchestrée par les Halles de Schaerbeek et majoritairement portée par d’anciens étudiants de l’ESAC (École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles), la tournée prévoit une centaine de dates se déployant sur deux aires régionales : l’une est centrée sur le Piémont, et  sur l’Émilie Romagne en Italie d’un côté, et sur la Savoie en France de l’autre ; la seconde en France est composée des Pays de Loire et de la Bretagne.

    Les 8 compagnies de cirque programmées représentent aussi bien la jeune génération que des artistes dont  la réputation internationale n’est plus à faire: Cie Back Pocket (La Vrille du Chat), Carré Curieux (Famille Choisie), Cie la scie du Bourgeon (E-no-sens), Cie Menteuses (A Nos Fantômes), Gaël Santisteva (Talk Show), Piergiorgio Milano (Pesadilla), Cie du Poivre Rose (Mémoires) et Claudio Stellato (La Cosa).

    Le calendrier complet des dates de la tournée est disponible sur le site des Halles de Schaerbeek et sur le site italien de Bruxelles en Piste.

    Plus d’informations, dossier de presse et visuels HD sur www.focuscircus.brussels.

  • Les chantiers de rénovation des centres sportifs du Blocry à Ottignies-Louvain-la Neuve et du Sart-Tilman et de Blanc Gravier à Liège se poursuivent

    Les centres sportifs, dont l’ADEPS est co-propriétaire, à Ottiginies-Louvain-la-Neuve avec la ville et l’université, et à Liège avec l’université, font l’objet de plans de rénovation et d’amélioration ambitieux.

    A Liège, la piste d’athlétisme a été l’objet d’une réfection qui touche aujourd’hui à sa fin : les sportifs devraient pouvoir la fouler à nouveau en octobre prochain.

    Trois autres chantiers sont programmés :

    • le bâtiment d’hébergement et le hall du Blanc Gravier vont faire l’objet d’une rénovation profonde,
    • une salle de préparation physique doit être construite, une toiture posée sur le mini-terrain de rugby, et les plaines 2,3 et 4 seront transformées en terrains de sport
    • le dernier chantier concerne quant à lui le bâtiment B21, qui abrite le Hall IEP, trois gymnases et la piscine.

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles vient ce mercredi de s’engager à ce que ces chantiers soient menés à bien dans leur intégralité, qu’ils reçoivent comme escompté le soutien de la Région wallonne ou non.

    Quant à Louvain-la-Neuve, s’il avait été initialement envisagé de rénover en profondeur les deux bassins existants, c’est finalement une nouvelle piscine aux dimensions olympiques qui y sera construite. Ce nouveau bassin coûtera 12,8 millions d’euros, un montant supérieur aux 10,696 millions retenus dans un premier temps pour la rénovation.

    La ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, l’Université et la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui se partagent la propriété de la piscine, devaient donc donner leur accord de principe à l’augmentation de leurs contributions, ce que le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait ce mercredi.

    « Je me réjouis de voir avancer ces deux beaux dossiers, se félicite Rachid Madrane Ministre des Sports. Il est important que des villes universitaires comme Liège ou Louvain-la-Neuve puissent proposer à leurs habitants, à leurs étudiants, aux clubs et aux Fédérations des infrastructures de qualité où le sport peut se pratiquer dans de bonnes conditions. »