• Les chantiers de rénovation des centres sportifs du Blocry à Ottignies-Louvain-la Neuve et du Sart-Tilman et de Blanc Gravier à Liège se poursuivent

    Les centres sportifs, dont l’ADEPS est co-propriétaire, à Ottiginies-Louvain-la-Neuve avec la ville et l’université, et à Liège avec l’université, font l’objet de plans de rénovation et d’amélioration ambitieux.

    A Liège, la piste d’athlétisme a été l’objet d’une réfection qui touche aujourd’hui à sa fin : les sportifs devraient pouvoir la fouler à nouveau en octobre prochain.

    Trois autres chantiers sont programmés :

    • le bâtiment d’hébergement et le hall du Blanc Gravier vont faire l’objet d’une rénovation profonde,
    • une salle de préparation physique doit être construite, une toiture posée sur le mini-terrain de rugby, et les plaines 2,3 et 4 seront transformées en terrains de sport
    • le dernier chantier concerne quant à lui le bâtiment B21, qui abrite le Hall IEP, trois gymnases et la piscine.

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles vient ce mercredi de s’engager à ce que ces chantiers soient menés à bien dans leur intégralité, qu’ils reçoivent comme escompté le soutien de la Région wallonne ou non.

    Quant à Louvain-la-Neuve, s’il avait été initialement envisagé de rénover en profondeur les deux bassins existants, c’est finalement une nouvelle piscine aux dimensions olympiques qui y sera construite. Ce nouveau bassin coûtera 12,8 millions d’euros, un montant supérieur aux 10,696 millions retenus dans un premier temps pour la rénovation.

    La ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, l’Université et la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui se partagent la propriété de la piscine, devaient donc donner leur accord de principe à l’augmentation de leurs contributions, ce que le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait ce mercredi.

    « Je me réjouis de voir avancer ces deux beaux dossiers, se félicite Rachid Madrane Ministre des Sports. Il est important que des villes universitaires comme Liège ou Louvain-la-Neuve puissent proposer à leurs habitants, à leurs étudiants, aux clubs et aux Fédérations des infrastructures de qualité où le sport peut se pratiquer dans de bonnes conditions. »

  • Le Gouvernement donne le coup d’envoi à la réforme du secteur de l’Aide à la Jeunesse

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a donné le coup d’envoi à la réforme du secteur de l’Aide à la Jeunesse, en adoptant en première lecture une série d’arrêtés qui doivent rendre le paysage institutionnel plus simple.

    Force est de constater qu’au fil du temps, au gré de la création de nouvelles catégories de services et du développement de projets pédagogiques nouveaux, les services agréés par l’Aide à la Jeunesse se sont parfois installés dans une hyperspécialisation, avec comme conséquence un morcellement des interventions auprès des jeunes et un manque de lisibilité de l’action de l’aide à la jeunesse.

    Le Ministre Madrane s’est donc attelé, en concertation avec les acteurs du secteur (fédérations patronales, syndicats, administration,…), à une refonte du secteur autour des trois pôles redéfinis par le récent décret portant le Code de la prévention, de l’aide à la jeunesse et de la protection de la jeunesse, à savoir :

    • la prévention
    • les mineurs en difficulté ou en danger
    • les mineurs en conflit avec la loi

    La volonté n’est pas de réduire le nombre de services, mais bien de diminuer le nombre de catégories de services agréés, en revenant à une majorité de services plus « généralistes », aux missions élargies et des appellations plus directement compréhensibles de tous et toutes.

    Ce réaménagement du secteur imposait de prendre une série d’arrêtés touchant aux conditions générales d’agrément et d’octroi des subventions aux différents types de services qui composeront dorénavant le secteur, ce que le Gouvernement a fait ce mercredi.

  • Rénovation du Centre ADEPS de Jambes

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé ce mercredi, sur proposition du Ministre des Sports, Rachid MADRANE, le lancement des marchés publics de travaux concernant la rénovation de la  piste d’athlétisme et du terrain de football ainsi que la reconstruction de la patinoire semi-enterrée afin de permettre la construction d’un terrain de football/hockey  en gazon synthétique ainsi que les aménagements y afférents.

    Pour rappel, la ville de Namur et la FWB avaient lancé, en 2015, un appel d’offres portant sur les projets de stade d’athlétisme/football, de patinoire et de terrain de football/hockey en gazon synthétique. Le montant estimé des études de conception et des travaux de réalisation des projets avait cependant été dépassé par toutes les offres reçues, qui ont donc dû être jugées irrégulières.

    Il a donc été décidé de relancer deux marchés, une adjudication concernant la piste d’athlétisme et le terrain de football et un appel d’offre concernant la patinoire et le terrain de football/hockey en gazon synthétique.

    Le montage financier, arrêté depuis quelques années déjà reste le même ; la ville de Namur, propriétaire du site, contracte l’emprunt de  12,5 millions d’euros, la FWB louera ensuite les lieux en payant un bail qui couvrira toutes les charges et les intérêts de l’emprunt pris par la commune.

    Néanmoins, la redéfinition des projets a engendré des nouvelles conséquences budgétaires approuvées par le Gouvernement ce mercredi.  En sus du montant de l’enveloppe de maximum 12.565.900,00 €, empruntée par la Ville :

    • un budget de 1.000.000,00 € pour la rénovation de la piste d’athlétisme et du terrain de football, sachant que le marché de travaux a déjà été lancé et qu’il est au stade de la sélection qualitative ;
    • 287.901,67 € pour la réalisation de la patinoire et du terrain de football en gazon synthétique, sachant que le marché de travaux a déjà été lancé mais qu’il doit être relancé pour intégrer ce budget complémentaire et permettre d’obtenir des offres qualitatives.

    « Je suis heureux que ce dossier à rebondissements trouve enfin une issue favorable souligne le Ministre Madrane. Il est primordial que les Namurois puissent disposer d’un centre Adeps avec des infrastructures de qualité. »

  • Peterbos : un plan d’actions pour travailler de façon durable avec les habitants du quartier

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    Fin avril, les violences qui ont secoué le Peterbos ont amené le quartier du Peterbos à faire tristement la une de l’actualité.

    Mais le Peterbos ne peut être réduit à cette image de quartier « difficile », une image qui stigmatise sans distinction les familles et les jeunes qui y vivent, et les associations qui y travaillent.

    Le Peterbos est aussi un quartier qui vit et qu’il importe de ne pas désinvestir, au contraire. La commune d’Anderlecht est présente au Peterbos depuis des années au travers de son service de prévention.

    Rachid Madrane, Ministre de l’Aide à la Jeunesse, et Eric Tomas, Bourgmestre d’Anderlecht, ont voulu par ailleurs développer un plan d’actions pour animer positivement le Peterbos et travailler de façon durable avec les jeunes du quartier.

    Ce plan se construit sur trois axes :

    La Fête du Peterbos

    Cette fête, organisée chaque année depuis 20 ans, aura lieu le 30 juin.

    La commune d’Anderlecht a amplifié son soutien à cet évènement, et la Fédération Wallonie-Bruxelles est cette année venue le renforcer, pour multiplier les activités proposées et faire de cette fête un temps fort de l’été au Peterbos.

    Cette fête sera également l’occasion d’inaugurer un terrain de basket situé au coeur du Peterbos, qui a été rénové par le service communal des Sports.

    L’été au Peterbos

    La Fête du Peterbos donnera aussi et surtout le coup d’envoi de l’Eté au Peterbos, une opération d’animation du quartier qui durera tout l’été.

    Du 16 juillet au 12 août, le service communal de Cohésion sociale et des Sports organisera deux activités par jour, six jours par semaine : free multisports, running, kick-boxing, gymmastique, jeux sportifs et activités culturelles.

    Les moyens dégagés par le Ministre Madrane permettront de compléter ce programme en permettant aux asbl Promo Jeunes et Alhambra d’organiser quatre jours par semaine des animations durant la première quinzaine de juillet et la deuxième quinzaine d’août autour du graff et de la calligraphie, et de différents sports (basket, crossfit, ping-pong, street tennis, frisbee, psychomotricité).

    Action sociale sur le long terme

    L’investissement sur le quartier du Peterbos ne peut se limiter aux deux mois de vacances.

    Ainsi, le Ministre Madrane permet au service AMO TCC Accueil, qui va déjà à la rencontre des jeunes dans le quartier depuis plusieurs mois, de renforcer sa présence pendant l’été en s’intégrant au dispositif et d’assurer une permanence sociale tous les mercredis après-midi, en collaboration et dans les locaux de la Maison de Jeunes D’Broej.

    Grâce au soutien du Ministre, l’asbl Alhambra va elle aussi réaliser du travail social de rue dans le quartier et, en partenariat avec le service prévention, y organiser toute une série d’animations didactiques et s’y impliquer à long terme.

    «  Au total, ce sont 62.000 € qui seront dévolus à ces différentes actions par la Fédération Wallonie-Bruxelles, indique Rachid MADRANE. Ma volonté, au travers de ces différentes initiatives, est de favoriser les conditions de la rencontre, de l’échange, de la convivialité entre les habitants du Peterbos, mais aussi entre ceux-ci et tous ceux qui voudraient découvrir une autre facette de ce quartier. Mais il est aussi primordial de travailler de façon soutenue et durable avec les jeunes et les familles du Peterbos, ce que les services d’aide en milieu ouvert (AMO) ont toute l’expertise pour faire. »

    « Prévention activités avec les habitants, activités sportives… La commune d’Anderlecht est active au Peterbos sur de nombreux fronts et nous ne pouvons que nous réjouir de cet investissement supplémentaire accordé par le Ministre Madrane » souligne le Bourgmestre Eric TOMAS.

     

     

  • Aide au maintien du lien entre les parents détenus et leurs enfants : le projet « Itinérances » soutenu dans la durée

    Au travers du projet « Itinérances », la Croix-Rouge de Belgique veut permettre aux parents détenus de maintenir un contact avec leur(s) enfant(s). Or des difficultés pratiques peuvent entraver ces contacts : lieu de détention distant ou difficilement accessible en transports en commun, coût des trajets, impossibilité pour la famille ou le tuteur de l’enfant de le conduire à la visite,…

    Les volontaires de la Croix-Rouge qui font vivre ce projet se chargent de conduire les enfants vers l’établissement où est détenu leur parent (établissement pénitentiaire ou centre pour dessaisis de Saint-Hubert).

    Spécialement formés par la Croix-Rouge, ils offrent aussi aux enfants qu’ils accompagnent écoute et soutien, et peuvent intervenir comme intermédiaires avec les intervenants sociaux de la prison.

    Ce projet permet donc aux enfants de rendre visite à leur parent. Les visites sont quant à elles encadrées par les services d’aide aux détenus partenaires des Maisons de Justice : ce sont ces derniers qui demandent aux volontaires d’ « Itinérances » d’intervenir pour permettre en pratique le maintien du lien parent-enfant.

    Ce projet est soutenu depuis 2002 par la Fédération Wallonie-Bruxelles en qualité de projet particulier. La Croix-Rouge devait dès lors réitérer chaque année sa demande de soutien.

    A l’initiative de Rachid Madrane, Ministre des Maisons de Justice, le Gouvernement a désormais établi avec la Croix-Rouge de Belgique une convention qui court du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2020, afin d’offrir au projet des perspectives à trois ans.

  • Rôle des assistants de justice dans le congé pénitentiaire de Benjamin Herman: le Ministre Madrane tient à apporter un éclaircissement

    Suite au compte rendu fait par la presse du débat d’actualité qui s’est tenu à la Chambre cet après-midi, au cours duquel il semble que le Ministre Geens ait évoqué la prise en compte d’un avis émis par un assistant de justice, administration de la Communauté française, pour accorder le congé pénitentiaire de M. Benjamin Herman, le Ministre des Maisons de Justice, Rachid Madrane tient à apporter des précisions importantes.

    Le rôle de l’assistant de justice dans ce dossier a été uniquement d’exécuter une enquête sociale en vue du congé pénitentiaire, ce qui consiste à donner un aperçu du milieu d’accueil du justiciable pendant l’éventuel congé pénitentiaire. Dans son rapport, l’assistant de justice indique aussi les possibilités d’accueil et l’engagement du milieu d’accueil à l’égard du justiciable.
    Par conséquent, lors de la réalisation de l’enquête sociale, aucun membre du personnel de l’Administration des Maisons de Justice n’est amené à rencontrer directement le justiciable.

    Par ailleurs, cette enquête est un élément qui doit être apprécié à la lumière d’autres avis et ce n’est en aucun cas l’assistant de justice qui participe à une délibération et encore moins à une décision d’octroi d’un congé pénitentiaire.

    Sans rejeter aucune responsabilité, le Ministre Madrane tient à éclaircir le fonctionnement d’une enquête sociale faite par les Maisons de Justice en vue d’un congé pénitentiaire.

    « Je ne voudrais pas que l’on puisse croire que des assistants de justice ont rencontré M. Benjamin Herman et ont jugé de sa personnalité, alors que ce n’est pas le cas », souligne le Ministre Madrane.

  • Enfants en centres fermés: Violation flagrante de la Convention internationale des droits de l’enfant par le Gouvernement Michel

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    Le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte et le Ministre de l’Aide à la Jeunesse Rachid Madrane dénoncent avec la plus grande force le projet du Gouvernement fédéral de créer des unités en centre fermé pour les familles avec enfants.

    « Votre projet de permettre et d’organiser à nouveau explicitement la détention en centre fermé de familles avec enfants se heurte de manière inacceptable aux engagements pris par notre pays de respecter les droits consacrés par la Convention internationale relative aux droits de l’enfant », insistent MM. Demotte et Madrane dans un courrier qui sera envoyé mercredi au Secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration Theo Francken.

    Si ce projet devait être mis en application, la Belgique ne manquera pas de jouer le rôle du mauvais élève lors de l’examen de son prochain rapport périodique sur l’application des droits de l’enfant qui aura lieu à Genève dans quelques mois.

    La Fédération Wallonie-Bruxelles, qui s’est engagée, dans le cadre de ses compétences, notamment en matière d’aide à la jeunesse et d’enseignement, à soutenir les autorités fédérales lorsque notre pays a été confronté en 2015-2016 à un afflux important de migrants, dont de nombreux enfants, s’inscrit dès lors en totale opposition par rapport à un tel projet.

    « Il en va tant de la mise en œuvre des obligations internationales de la Belgique que d’un engagement politique à garantir à chaque enfant de passage sur notre territoire le droit à des conditions de vie décentes et à l’épanouissement », concluent les deux ministres.

  • Les Centres d’accueil de MENA de la FWB ne fermeront pas! L’Aide à la Jeunesse et Fedasil concluent une convention à durée indéterminée pour garantir l’accueil des MENA

    Fin 2015, face à l’afflux de mineurs étrangers non accompagnés (MENA) sur notre territoire, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles avait décidé, sur proposition du Ministre Rachid Madrane, que, bien que la prise en charge des MENA ne relèvent pas de leurs missions intrinsèques, les institutions de l’Aide à la Jeunesse viendraient soutenir Fedasil à titre humanitaire en offrant des places d’hébergement à ces jeunes très vulnérables.

    Une convention d’un an a donc été signée entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et Fedasil: cette convention portait sur la création de 130 places dans les institutions de l’Aide à la Jeunesse, en co-financement avec Fedasil.

    La convention de 2016 a été renouvelée en 2017. Mais son caractère annuel ne permettait pas aux services de travailler dans les  meilleures conditions. C’est pourquoi le Ministre Madrane a proposé à Fedasil et son Ministre de tutelle, Theo Francken, que la convention qui les lie soit désormais conclue pour une durée indéterminée. En l’attente une convention à durée de 6 mois seulement avait été signée.

    Un accord politique était intervenu au mois de février mais sa concrétisation semblait compromise côté fédéral, manifestement pour des question budgétaires.  Les Centres  d’accueil ont bien cru devoir renoncer à leur mission, la période de préavis prévue par la convention commençant ce 1er mai.

    Mais la situation s’est dégagée in extremis, et les Ministres ont pu signer la convention à durée indéterminée ce vendredi 27 avril.

    Le prolongement à durée indéterminée de la convention va donc permettre aux institutions de l’Aide à la Jeunesse qui avaient ouvert leurs portes à de jeunes MENA de continuer à le faire, dans des perspectives de travail stabilisées.

    Le Ministre Rachid Madrane : » Je me félicite que cette solution pragmatique ait pu être concrétisée, au-delà des difficultés budgétaires ou politiques, cela permet de pérenniser  une prise en charge ad hoc des MENA les plus fragiles par les institutions habituées à accueillir des jeunes, ce que les solutions d’accueil habituelles de Fedasil ne permettent pas. »

  • Une année pour célébrer la vitalité du cirque bruxellois

    IMG_6858L’année focusCIRCUS.brussels a été lancée ce matin lors d’une conférence de presse organisée à Bozar en présence des différents partenaires de l’événement.

    De mars 2018 à mars 2019, focusCIRCUS.brussels mettra le cirque bruxellois à l’honneur au travers de festivals, de spectacles et d’une tournée de 8 compagnies bruxelloises en Italie et en France.

    Les meilleurs ambassadeurs de Bruxelles sont ses artistes

    focusCIRCUS.brussels est une initiative du Ministre Rachid Madrane, en charge de la Promotion de Bruxelles à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Après l’art contemporain à Paris en 2016 (INDISCIPLINE) et la danse contemporaine à Berlin en 2017 (RADIKAL), focusCIRCUS.brussels est la troisième édition d’une série visant à faire rayonner Bruxelles par la mise en lumière de ses artistes, avec un projet de plus grande ampleur que les deux éditions précédentes.

    « Le cirque est devenu, ces dernières années, une des plus belles cartes de visite de Bruxelles. Conscient de ce rayonnement, j’ai voulu dès ma prise de fonction encourager ce secteur en soutenant chaque année une compagnie bruxelloise dans le cadre du célèbre festival d’Avignon. En 2018, plusieurs événements majeurs vont se dérouler dans le paysage circassien bruxellois. Notamment, l’organisation, pour la première fois à Bruxelles, du séminaire Fresh Circus #4 – qui rassemble plus de 400 professionnels de la planète cirque- ou la nouvelle implantation de l’ESAC (Ecole supérieure des arts du cirque), l’une des écoles de cirque les plus prestigieuses au monde. focusCIRCUS.brussels est donc né de la volonté de mettre en lumière  cette extraordinaire vitalité du cirque bruxellois, auprès des aficionados du cirque, mais aussi des cnéophytes, des programmateurs et de tous les amoureux de Bruxelles.” s’enthousiasme le Ministre Madrane.

    Quatre partenaires, des festivals, une tournée internationale en Italie et en France

    Ce focus cirque se déroulera sur une année et comportera un volet national et un volet international.

    visit.brussels, l’agence bruxelloise du tourisme, assure la mise en œuvre de focusCIRCUS.brussels.

    « Hormis la soirée de lancement du 12 mars à BOZAR, le concept de focusCIRCUS.brussels n’est pas de créer de nouvelles initiatives car Bruxelles regorge déjà de nombreux festivals et événements circassiens. Mené en collaboration avec l’Espace Catastrophe, l’ESAC, la Ville de Bruxelles et les Halles de Schaerbeek, focusCIRCUS.brussels vise à promouvoir Bruxelles et sa scène de cirque contemporaine, en fédérant sous une appellation les divers événements des quatre opérateurs, et en les soutenant dans leur communication et leur diffusion. » Patrick Bontinck, CEO de visit.brussels

    Soirée de lancement focusCIRCUS.brussels le 12 mars à BOZAR

    focusCIRCUS.brussels démarre à Bruxelles ce soir avec une grande soirée festive à BOZAR et l’ouverture du Festival UP!, puis se décline jusqu’en mars 2019 avec les festivals UP!, HOPLA!, Hors Pistes, les spectacles des étudiants de l’ESAC et le séminaire Fresh Circus#4.

    La tournée internationale des huit compagnies bruxelloises en France et en Italie débute en septembre 2018 et se clôt en janvier 2019.

    Lire le dossier de presse

    Pour plus d’informations: www.focusCIRCUS.brussels

  • La Fédération Wallonie-Bruxelles, la Région bruxelloise et plusieurs villes et communes wallonnes et bruxelloises renforcent leur collaboration en matière de prévention de la radicalisation violente

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    Ce vendredi 2 mars, la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Région bruxelloise et les villes et communes de Bruxelles, Anderlecht, Molenbeek-Saint-Jean, Liège, Verviers, Namur et Charleroi ont renforcé leur collaboration en matière de  prévention de la radicalisation violente en s’engageant, au travers d’un protocole de collaboration, à  développer les échanges d’informations et les partenariats utiles à l’efficacité de leurs actions.

    En janvier 2016, à l’initiative de Rudy DEMOTTE, Ministre-Président, et de Rachid MADRANE, Ministre des Maisons de Justice, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles décidait de créer le « Réseau de prise en charge des extrémismes et des radicalismes violents » et un an plus tard, les deux services opérationnels qui le composent – le Centre d’aide et de prise en charge des personnes concernées par le radicalisme et l’extrémisme violents (CAPREV) et le Centre de ressources et d’appui (CREA) – étaient accessibles au grand public, aux acteurs de terrain et aux différents services de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    La Région bruxelloise et plusieurs villes et communes ont mis elles aussi en place des dispositifs pour lutter contre la radicalisation. Il a donc tout de suite paru essentiel au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles d’encourager les opportunités de collaboration entre les acteurs concernés, afin que les compétences et expertises puissent être mises en commun.

    Les signataires du Protocole s’engageront à développer les partenariats, sur base volontaire, dans les domaines suivants :

    • le partage d’information entres les personnels des différents dispositifs: les partenaires s’informeront mutuellement de la façon dont fonctionnent leurs services, de leur approche de la prévention et des phénomènes de radicalisme violents, de leur activité en la matière, afin de mutualiser leur expérience.
    • la communication vers les publics à informer de l’existence des services à leur disposition ou à sensibiliser aux enjeux liés à la radicalisation
    • la partage d’expertise et de bonnes pratiques: la Fédération Wallonie-Bruxelles invitera ses partenaires à au moins une rencontre par an qui sera consacrée à l’échange de bonnes pratiques.
    • la prise en charge individuelle des personnes concernées par la radicalisation, c’est-à-dire l’accompagnement psycho-social professionnel proposé et mis en œuvre avec la personne concernée directement ou indirectement par la radicalisation qui en fait la demande.

    En fonction de la demande exprimée par la personne au « Réseau de prise en charge des extrémismes et des radicalismes violents » de la Fédération Wallonie-Bruxelles ou de son ancrage géographique, elle sera informée de l’existence d’initiatives de proximité, notamment celles mises en place au sein des communes signataires. Réciproquement, les communes pourront informer les personnes concernées de l’existence du Réseau de prise en charge de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de ses missions.

    Ce texte établit donc le cadre dans lequel les différents acteurs de la prévention vont pouvoir travailler de façon complémentaire à la prise en charge des situations individuelles.

    Ce protocole institue par ailleurs un Comité de suivi, qui constituera un espace de rencontre et de dialogue entre les différents partenaires. Il sera le lieu privilégié pour développer une compréhension mutuelle des outils et méthodes mis en œuvre par chaque partenaire. Il pourra également être envisagé comme un lieu de concertation et d’échange d’expertise et de bonnes pratiques.

    « La signature de ce protocole n’est assurément pas qu’un geste symbolique. Elle concrétise une volonté, et au-delà une nécessité, d’un travail concerté en matière de prévention contre le phénomène de radicalisation violente. Et confirme l’ambition de rassemblement et d’ouverture qui est dans l’ADN de la Fédération Wallonie-Bruxelles», relève le Ministre-Président Rudy Demotte. « Les signataires de ce partenariat ont tous pour finalité de garantir la cohérence de l’action publique, dans le respect de l’autonomie de chacun mais avec la conviction commune, et farouche, que le partage et le dialogue sont la clé d’une stratégie fructueuse. »

     Pour Rachid Madrane, Ministre des Maisons de Justice : «La signature de ce protocole est un jalon essentiel des collaborations qui doivent être mises en place entre nos différents niveaux de pouvoir. Je me réjouis que la dynamique de collaboration sur laquelle nous avons voulu dès le départ fonder nos intervention en matière de lutte contre la radicalisation se formalise, et j’espère qu’elle ira en s’amplifiant, puisque le Protocole prévoit la possibilité à toute entité publique de s’y joindre ultérieurement, dès lors que celle-ci souhaite apporter son soutien à la lutte contre le radicalisme violent dans le cadre de ses compétences».